Vous vous rendez compte de ce qu'il se passe dehors ? Non mais allô quoi.
Mme Merkel pourra donc disposer du peuple grec comme elle l'entend. Leur faire mordre la poussière et leur tirer les cheveux, les griffer avec ses ongles de Barbie manucurés les bâillonner encore plus.
Voilà la triste réalité de ce quart de finale Allemagne-Grèce de l'Euro2012 qui s'est joué hier à Gdansk (oui, là où David Gilmour avait enregistré un live, oui). Evidemment, comme on pouvait s'y attendre, beaucoup de personnes voulaient la défaite de l'Allemagne pour montrer à l'ogresse allemande que non, l'Europe n'était pas son jouet.
L'enjeu était, au-delà d'un simple match de foot, assez symbolique, on va dire. Oui, les médias vous l'ont répété que ce quart de finale aurait une saveur particulière et blablabla. Mais si vous avez encore besoin des médias pour comprendre cela, c'est que vous êtes perdus comme des agneaux et que l'espoir de vous sauver est très très mince.
Oui, je mélange foot et politique, oui, ça colle pas vraiment, mais bon. C'est la triste réalité. Je n'ai rien contre l'Allemagne, c'est juste l'omniprésence et l'unilatéralisme de Mme Merkel qui me font vomir. Elle n'a qu'à se couronner Reine de l'Europe, tiens, tant qu'elle y est, quitte à prendre toutes les décisions toute seule. Mais en Novembre 2013, cette gentille dame se retrouvera sur son siège éjectable.