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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 16:30

Ouais, je suis pas là ce week-end. Ce week-end, je me la colle. Comme il faut. Donc je vais sortir des articles surgelés. Des trucs qui parlent de musique. Admettez. Moi, ça m'arrange, je colle une vidéo, je mets une ou deux phrases bidons pour expliquer vite fait pourquoi cette vidéo. Ce que je ne ferai pas ici. Trop la flemme. Ca me prend pas trop de temps, j'ai ma publication journalière. 

Le truc qui est drôle, c'est que vous aurez le droit à un truc dont vous vous attendez même pas. Mais putain, vous allez juste halluciner. C'est juste pour montrer que j'suis ouvert musicalement. Mais qu'y'a des limites. Alors j'ai jamais entendu un truc plus misogyne que ça. Le mec, sur les trois chansons que j'ai écouté (j'ai fait un effort, sérieux), "les femmes, elles sont juste bonnes à être baisées". Et sérieux, les samples. Mais putain de bordel de merde ! Tu fais un sample, tu le fais nickel. Non. Pas là. Tiens, d'ailleurs. Le sample d'aboiements. 

Bon, j'vous laisse avec ce morceau hyper poétique. Et vive AlKpote (déjà). Je vous laisse apprécier le flow, le texte. Et ce refrain. Mon dieu, que c'est bon.



 
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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 21:20

Flea-Helen-Burns1.jpg


C'est en écoutant cet EP de Flea que je me suis rendu compte d'un truc indéniable. Si les albums des Red Hot Chili Peppers ont si méchamment fonctionné de 1991 à 2006 (et encore plus lors des lives, il suffit de voir les impros de Flea et de Frusciante méchamment belles qu'ils sortent. Surtout sur l'intro de Californication du Live At Slane Castle), ben c'est peut-être un peu grâce à la paire magique Frusciante/Flea. C'est peut-être pour ça que le I'm With You, sorti l'été dernier, est peut-être un peu plus décevant. On ne retrouve pas de fusion dans la composition. Il n'y a plus non plus cette méchante alchimie.

Les deux hommes semblent sur la même longueur d'onde, tant musicalement qu'émotionnellement. Dans ce projet de Flea, on retrouve une grosse dose de musique électro, des sons de guitare saturés au possible, des bandes qui tournent, aussi. C'est sans doute de là que vient la magie des Red Hot, savoir mélanger toutes les influences possibles pour sortir un son unique, parfois déstabilisant. C'était le cas sur Empyrean, de Frusciante, c'est le cas ici, sur Helen Burns.

Pour en venir à cet EP, je dirai qu'il est déstabilisant. Et magique à la fois. Déstabilisant, car, quand on connaît un peu le bonhomme, on a l'habitude de le voir campé derrière sa basse, à sauter partout tout le temps. Ici, l'ambiance musicale est plus à nous offrir un Flea détendu, assis sur un tabouret de bar, voire même par terre, à jouer des improvisations. Un album aux sonorités calmes, reposantes. Planantes, même. C'est pour ça qu'il est magique. Tout comme Frusciante, Flea nous emporte dans son univers, mais jamais de force. Une sensation que je pourrais comparer à une sorte d'hypnose (bien que n'ayant jamais été sous hypnose).

Le premier morceau, 333, est une longue instrumentale de huit minutes. Un début jazzy, piano-basse-trompette (oui, Flea revient à son premier amour, la trompette, que l'on retrouve dans les albums des Red Hot, aussi). Le piano quasi-hypnotique. Ce morceau qui se poursuit par une envolée musicale, avec un étrange beat électro (qui passe plutôt bien, je dois dire), une trompette en mode overdrive (si si, sans déconner), des samples dignes de Shpongle, une très faible guitare en arrière-plan. Morceau qui finit sur une espèce de saturation avec une basse superposée dessus et une outro minimaliste au piano. 

Le deuxième morceau, Pedestal of Infamy, ballade de trois minutes, où l'on retrouve vraiment un esprit à la Frusciante. Les choeurs, tout d'abord. Une bande enregistrée qui me semble être passé à l'envers (j'ai pas de formation dans la production musicale, c'est donc une supposition), comme sur Dark/Light, de John Frusciante. Une intro au synthé, secondé par une rythmique basse/batterie reposante. Un peu comme les Péruviens qui jouent de la flûte de Pan, quoi. Sur le morceau de Frusciante, on pourrait presque croire à une piste de Flea. Moi-même, je me suis fait avoir. C'est bien John qui joue de la basse. Six cordes. Ce type est définitivement un Dieu.

Le troisième morceau, A Little Bit of Sanity, sonne comme le solo de Californication que vous avez plus haut (et dire que je cherchais à quoi ça me faisait penser), surtout pour la ligne de basse. Le piano devient un instrument récurrent, Flea superposant même deux bandes de piano. Une très courte instrumentale, un interlude.
 
Le quatrième morceau, Helen Burns, avec la voix étrange et magnifique de Patti Smith, semble être un morceau sorti d'un cabaret des années cinquante. Une voix, un piano. On imagine aisément la salle enfumée, les gens venus ruminer dans leur coin, et qui lèvent la tête dès qu'elle se met à chanter, et tout le monde la fixe sans pouvoir s'arrêter. Jusqu'à la fin, quand la dernière note vient mourir.

Le cinquième et avant-dernier morceau, 333 Revisited, est comme son nom l'indique, une reprise. Mais ici, parlons de suite, plutôt, avec l'intro de piano qui semble continuer l'outro du premier morceau. Toujours ce jeu de basse, à un niveau de jeu plus psychédélique, cette fois. Toujours cette même trompette. Une prog de batterie parfaite. Petit ajout de violons au milieu du morceau, qui rend ce break cristallin et pur. Au début du dernier quart du morceau, le son du synthé devient plus angoissant, un peu à la Mike Oldfield et son célébrissime Tubular Bells, accompagné d'un piano.

Le dernier morceau, Lovelovelove, sonne comme un happy end, avec une chorale, encore une référence au 50's, je trouve. Morceau avec une intro résonnant encore celles de Frusciante. Flea y rajoute une basse saturée à l'extrême (oui, un peu comme Cliff Burton sur For Whom the Bell Tolls).

Un très bon EP, donc. Déroutant au début, il faut l'écouter deux ou trois fois pour pleinement le savourer. De préférence au casque. On entend mieux les instruments et les subtilités musicales. Je mets un 7.5/10, pour l'effort fourni et pour le fait qu'il se soit détaché de son côté Red Hot. Là où ça pèche, c'est que cet album est trop tourné vers la musique électronique en gros blocs. 

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4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 16:31

Les reprises de cette chanson se ramassent à la pelle. Faut dire aussi qu'elle a été composée par Bob Dylan. Et les chansons de Dylan sont des perles d'écriture, la composition et l'interprétation étant généralement minimales (eh oui, c'est du folk, c'est triste, mais c'est comme ça). 

Les versions ultérieures sont donc nombreuses, Dylan n'ayant certainement pas mis de droits sur ce morceau ("qui qu'en voudrait", qu'il a dit, "c'est tellement laid, que même moi, je la joue pas"), tout le monde se l'est arrachée après la version des Guns (si si. Sauf que Lavigne a repris la version Dylan. Mais elle ça rend bien, elle a la voix pour).



Avril Lavigne




Guns N' Roses

 

 


Bob Dylan

 

 

 
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2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 16:27

J'aurais tendance à dire que je ne suis pas un fan de Dream Theater. Même que ça me sort par les oreilles, cette profusion de notes n'importe où n'importe comment. D'aucuns diront que c'est de l'art. Okay, chacun ses goûts, après tout. Mais pour être franc, je les ai vu au Sonisphere, ils m'ont pas convaincu. Pour tout dire, je me suis même endormi devant, couché sur le macadam fondant. Un chant insupportable par dessus tout. Trop suraigu à mon goût. 

Si j'ai décidé de mettre cette reprise de Pink Floyd, c'est que je trouve que l'instru est magistrale, très carrée (et il faut qu'elle le soit, pour du Pink Floyd, sinon, tout part en lambeaux et ça ressemble plus à du Floyd). Donc, à part le chant, cette reprise colle plutôt bien. Et Mike Portnoy est juste monstrueux (putain de jeu de percus).



Dream Theater





Pink Floyd


 
 
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31 juillet 2012 2 31 /07 /juillet /2012 16:25

Deux monstres sacrés de la musique en un seul morceau. Deux façons de penser la musique radicalement différente. Deux versions de génie. L'originale de Police, un truc monstrueux, une compo de génie, des paroles sensées (ou presque, j'ai envie de dire). La reprise de Machine Head : une compo quasi inchangée, la patate et la violence en plus. 

Deux pièces de choix, donc. Un bon gros morceau de Machine Head, ça fait toujours du bien.








 
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29 juillet 2012 7 29 /07 /juillet /2012 16:36

Je me voyais mal parler de reprises sans parler de Black Label Society. J'ai un très large choix de reprises que je pourrais vous proposer, comme du Lynyrd Skynyrd, avec I Never Dreamed ou du Black Sabbath, avec Snowblind. Mais celle que j'ai choisi est une originale qui me tient vraiment à coeur. Tirée de L'album de Neil Young, Harvest, le plus célèbre et le plus encensé des albums de ce très grand artiste. Mais je vous conseille les autres reprises, qui valent quand même un maxi détour.

La chanson, ben c'est tout simplement Heart of Gold, masterpiece de Young, compositeur, parolier de génie. Et la reprise, elle vient de Zakk Wylde, avec sa voix si particulière, avec des variations que seul lui sait faire (il chante très bien comme Ozzy Osbourne, d'ailleurs).


Black Label Society





Neil Young

 
 
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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 16:34

Alain Bashung. Un monument de la chanson française, un parcours exemplaire, presque similaire à celui de Thiéfaine. Pourquoi ? Quasiment aucune médiatisation (toujours plus que Thiéfaine, ceci dit), mais un public tout acquis à sa cause. Il remplissait des Zéniths sans pub ni rien. Des artistes comme on n'en fait plus (et qu'on ne fera plus, non plus). 

Deux reprises. Des reprises de génie. Une de -M- et une de Lofofora. Deux espèces de monstres sacrés dans leurs registres respectifs. Deux reprises totalement différentes. Une un peu psychédélique pour -M- avec une magnifique intro à la guitare saturée. Une plus poussée de Lofofora, plus aggressive, et tout aussi magnifique. La voix rauque de Reuno face à la voix sensible et aiguë de -M-. Deux reprises magistrales d'une chanson elle-même intemporelle et magique. Je vous laisse savourer.


-M-




Lofofora





Et l'originale, la version première, celle du Maître incontesté.


 
 


 
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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 16:37

Un petit morceau pour vous faire patienter. Si vous êtes encore nombreux à venir, ce dont je ne doute (quasiment) pas.

Chaque chanson à son histoire. Pour ceux qui l'ont composé, pour celui qui l'écoute, qui la vit. Il en va de même pour une reprise. L'artiste qui reprend le morceau doit s'inspirer du compositeur (génial ou non, mauvais dans la plupart des cas, sinon, à quoi servirait la reprise ?), se superposer à son univers et recréer quelque chose d'unique. Autant dire que la tache est souvent ardue et complexe. C'est pour ça que les meilleures reprises, les plus magnifiques, sont connues de tous. Knockin' On Heaven's Door, des Guns 'N Roses. Reprise de Bob Dylan. All Along the Watchtower, de Hendrix. Reprise de Bob Dylan. I Love Rock 'N Roll, de Joan Jett. Oui, reprise aussi. Mais à part un chant plus vorace, rien n'a changé sur cette chanson, donc, mauvaise reprise. 

Le monde de la reprise est un monde assez fascinant. On découvre des morceaux qu'on aurait jamais imaginé écouter, des artistes, aussi.

Tiens, d'ailleurs. Un petit Steppenwolf repris par Slayer, le truc qui envoie des décibels dans la tête et qui t'empêche de te relever, tellement t'es secoué.



Et l'originale, pour faire bonne figure.


 
 
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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 22:30

Bon, j'ai vraiment la flemme de me farcir de l'actualité aujourd'hui. Sincèrement. J'écris cet article à 21:30, en gros, j'ai pas la force me farcir de l'actu... (et en plus, je me répète). Donc ça sera encore un morceau de je sais pas trop quel artiste, encore, mais bon... 

Vous savez, c'est très dur de se renouveler, d'inventer sans cesse des trucs complètement cons pour essayer de vous faire marrer (j'ai bien dit essayer, hein). Je pourrais vous parler de Mouss Diouf, vous dire que, finalement, un flic Noir, bah ça cadre pas trop avec le rapport de force et la hiérarchie sociale. Quoi ? Je l'ai dit ?! Menteuses. Vilaines. Je pourrais dire que voir Loana et Cindy Sander dans la même émission, ça fait un peu échouage de cachalots sur une plage de Normandie (aucune classe, vous avez bien compris le message caché)... Mais tout ça, c'est pas concret, drôle, certes, mais complètement naze (sauf pour Mouss Diouf, d'ailleurs, que je respectais énormément pour son combat, et je respecte aussi, et tout autant, sa famille en deuil).





Et voilà l'originale, comme le fait Tonton Z'gut. Et pour plus de plaisir auditif, aussi. 


 
 
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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 16:30

Bon allez. L'article d'hier était cadeau. D'ailleurs, au moment où je vous écris, il est hier, en fait. Comme je ne suis pas là aujourd'hui, j'utilise la fonction hyper pratique d'Overblog, à savoir la publication en différé. Comme ça vous lisez ce que j'ai écrit hier en pensant que vous le lirez aujourd'hui. Bon, pour les gens qui n'ont pas de repères temporels, ça devient compliqué, ouais, je sais. 

Je vais donc faire court, quoi. Un petit morceau bien sympathique d'un compositeur et guitariste exceptionnel, reprise par un autre compositeur et guitariste d'exception. Je parle de la master piece de Jimi Hendrix, Little Wing (pas wings de poulet, c'est moins classe) reprise par Eric Clapton, accompagné de Sheryl Crow et David Sanborn. Le solo de saxo de David Sanborn est juste fabuleusement énormissime. Vous remarquerez aussi l'énorme smile de Clapton, et la réaction de Sheryl Crow. Et la superposition de voix de Clapton et de Crow est juste fabuleuse, elle aussi. 

Et juste pour le souvenir, je vais me permettre de caler l'originale de Jimi, pour avoir encore plus de frissons. 












L'image est pas très belle, voire même moche à cause de ces images de mer, là, qui traînent, mais bon...
 
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