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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 16:55

Allez, c'est dimanche. Fait moche, fait froid, fait presque noir. Alors, pour mettre un peu de couleur dans cet après-midi morose, je vous propose des petites découvertes, des gros trucs de bourrins comme j'aime bien. Des trucs qui, en live, te font vomir ton cerveau tellement t'es compressé sur les barrières de sécu.



Abnormality - Monarch Omega  / Ce genre de truc avec une petite chanteuse toute mignonne qui paie pas de mine et qui est capable de chanter comme un finlandais avec une paire de burnes grosse comme des pastèques.

 




De Lirium's Order - Autistic Savant  /  Ce genre de Black Metal mélodique que seul les metalleux du Nord savent faire.




Ouroboros - Sanctuary / Encore un truc bien plus bourrin, avec ses petits passages mélodiques bien quand il faut.



Chthonic - Takao / Un groupe de black coréen, le truc qui décrasse à mort et qui t'enlèves tous les préjugés que t'as pu avoir sur les coréens après avoir vu PSY...





 
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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 21:40

J'suis en pleine période Stone Sour. Je découvre leur premier album, qui met une sacrée claque au passage. Et soyons francs. La plupart des side-project, soit ça aboutit à rien de concret, soit, quand ça l'est, c'est tellement commercial que ça donne envie de pleurer. Mais avec Stone Sour, c'est pas le cas, même dès le premier album. Le groupe se construit son identité, en dehors de ce qu'ont fait Corey et James dans SlipKnot, par exemple. Une identité légèrement fluctuante, mais qu'on retrouve pleinement sur le House of Gold & Bones, du moins je trouve. Encore une fois, mon avis n'est pas monolithique, si vous voulez l'effriter, allez-y. Vous êtes là pour ça.


Inhale, morceau bien pêchu, bien comme il faut. Puissant et poignant. 





J'ai découvert aussi Vic Chesnutt. Merci Topito. Un artiste poignant. Handicapé à l'âge de 18 ans, il se lance dans la musique après son accident de voiture. Après seize albums, il se suicide en 2009. J'ai été surpris et bluffé par le côté "Frusciante" de sa musique, de sa voix. A moins que ce ne soit le contraire. A vrai dire, j'en sais foutrement rien, mais leur musique est aussi magnifique qu'envoûtante.


Splendid, tout est dans le titre. Se laisser porter et vivre. Pour ceux qui ne le peuvent plus. 




 
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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 22:15

Je me suis rendu compte, après coup, que l'article, le titre et la vidéo, c'était le même thème. Putain de fatigue.

J'avais pour idée d'écrire un truc. Et en fait, non. L'est tard, j'ai la flemme, j'suis claqué, je vous dis merde. Mais je peux vous dire que dans les prochains jours, vous aurez une chronique (très bonne) sur le dernier Stone Sour.
Un petit extrait pour vous mettre l'eau à la bouche.

 
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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 17:45

"Connard quand je serai un fantôme
Je viendrai te planter un bouquet d'orties dans le cul,
Connard va" 


"Déjà qu'avec un longboard en forme de poisson sous les pieds on m'emmerde, alors avec des ailes d'oiseau et des sabots de cheval, j'ose à peine imaginer"


"Joe est mort en tombant d'un arbre. Il avait trente-cinq ans et il grimpait dans les arbres depuis toujours. Jamais il n'était tombé.
Il s'est penché pour attraper un écureuil, il est tombé, tête la première, mort sur le coup.
Maintenant qu'il est fantôme, il s'amuse à tomber des arbres de bien plus haut que le jour de sa mort et ça ne lui fait plus rien.
Seulement, ça le rend un peu nostalgique et il se met à traiter les écureuils de "connards d'écureuils de merde"." 


"Pour ceux qui flippent des livres hantés, foutez-les dans le grille-pain, tous les fantômes seront auto-éjectés directement chez le voisin du dessous, pour l'éternité".

Toutes ces petites phrases sont tirées de l'affriolant bouquin de Mathias Malzieu, 38 Mini Western (que je vais m'empresser de dévorer).


Dionysos, en live, c'est... dionysiaque. De l'excès, de la fureur, de la sueur. Du bruit, mais pas que. Un sanglophone. Babet (violoniste-clavieriste-oiseau-chanteuse-hurleuse). Mathias qui réssucite Tom Cloud, le cascadeur raté, Stéphane qui joue de la scie (si si), qui nous a fait un énorme solo de perceuse avant d'entamer le dernier morceau du set, qui s'est vu prolonger pendant bien dix minutes, avec le slam final de Mathias Malzieu qui a fini au fond du chapiteau, sur les gradins supérieurs, un mégaphone à la main en train de chanter. Les lachers de plumes rouges sur la foule. Ca serait égoïste et vraiment ma venu de ne pas citer, au moins, les performances scéniques d'Eiffel et des Wayfarers (tous en Ray-Ban, ouais !), assez énormes et égales à celle de Dionysos (échelle de moyens proportionnée, bien sûr).  


Je vous laisse avec LE morceau que j'aurais voulu voir et entendre en live. Peut-être pour une prochaine fois !


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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 21:46

Je viens d'avoir 19 ans. Bizarrement, je pensais plus à mon passé, et là, boum. Les préférences Youtube m'affichent Kyo. J'me dis "What ?" et bon, je réécoute, voir si j'ai toujours les mêmes critiques de jugement. Non, bien sûr que non. Mais y'a encore un petit truc qui me fait dire "Ah ouais, quand même". Je ne saurais pas dire quoi, en fait. Peut-être que c'est un hybride entre du "metal" et de la soupe radiophonique que j'écoutais quand j'avais 10 ans. Et le pire, c'est que je connais encore les paroles par coeur.

Oui, vous l'avez compris, je vais faire un article sur Kyo. Oui, bon. Une faiblesse, c'est bon ?


Je Saigne Encore (évidemment, sinon, autant me jeter pieds et poings liés dans la Moselle) 




Je Cours (un peu le classique des classiques)




Le Chemin (ft. Sita)


Dernière Danse (peut-être LE morceau de Kyo si je devais n'en choisir qu'un)




Et de Kyo, tu passes aisément à t.A.T.u, pour tout dire.


All the Things She Said 



Ya Soshla S Uma (la version russe de la précédente)



Et évidemment, OutKast, quoi.

Hey Ya !




Et un petit Gorillaz, pour faire bonne figure, quand même.


Clint Eastwood (même si c'est pas tout à fait 2003, mais c'est 2001)

 




 
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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 22:34

Bon aller. Il est tard. Je vais donc vous balancer deux ou trois petits trucs tranquillous, histoire de partir reposé.


Suicidal Tendencies - How Will I Laugh Tomorrow ?

Oui, on pourrait croire que c'est plagié de Jackson. Mais non. C'est le contraire. Celle-là date de 1987, Give in to Me, de Jackson de 1991. Donc Jackson n'a rien inventé. Avec Robert Trujillo sans une ride. 




Metallica - Mama Said

Avec cette barbiche qui va pas, mais pas du tout à James. 

 
 

SlipKnot - Vermilion pt.2 (Bloodstone Mix)

 

Serj Tankian - Gate 21

Shinedown - Simple Man


Cette reprise qui me tiendra toujours à coeur. Comme l'originale.

  
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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 21:40

Parce qu'il est tard. Parce que j'en ai marre. J'vous offre ce morceau d'une rare beauté (ce morceau zeppelinien à mort). En live, cela va de soi. Avec l'archet sur la gratte et tout. 


Led Zeppelin - Dazed and Confused



 
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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 22:00

Je me permets un article qui fleure bon la sueur de biker et la bière bon marché renversé sur des perfectos neufs. Ce genre d'article qui me rappelle les années collèges, ce genre de trucs où l'insouciance te fait vouloir un concert de Deep Purple ou de Led Zeppelin alors que tu sais parfaitement que non, y'en aura plus.

On commence direct par les rois du Hard (pas ceux de Canal+, non non), ceux de qui (presque) tout est parti. Du duck walk au costume d'écolier, en passant par les instrumentistes immobiles derrière leur micro. C'est presque eux, aussi, qui ont lancé la mode du "j'm'étouffe dans mon vomi après une grosse mine dans un bar dans ma caisse" (sauf que Jimi Hendrix l'avait devancé de dix ans, quoi). 


AC/DC - Walk All Over You





Bah tiens. Puisqu'on est dans la thématique "je m'étouffe dans mon vomi", un des autres pilliers du hard-rock. Adorateur d'alcool devant l'éternel. M.John "Bonzo" Bonham (d'aucuns blasphémateurs diront "Bon Jambon", dont moi, ceci dit).


Led Zeppelin - Immigrant Song

 
Bah tiens. Tant qu'on a le pif (et les oreilles) dans la dope, pourquoi pas se mater un p'tit Guns de derrière les fagots, hein ? Alors j'ai remarqué qu'il y avait une récurrente dans leurs clips, c'est la copine d'Axl qui meurt à chaque fois. Donc je vais essayer faire sans (mais je sais pas si je vais trouver). Déjà, donc, exit le fabuleux November Rain et le triste Don't Cry, voici le sexuel et pûrement jouissif Rocket Queen.

Rocket Queen




Bon. Et pour finir. Je suis tenté de vous mettre un Deep Purple. Mais le genre de morceau qui claque du début à la fin. Du genre ça. Avec un MOTHAFUCKIN solo de synthé comme on en fera plus. Jon Lord. 
 

 


Highway Star





Je peux pas m'arrêter là, en fait. Au moins un petit ZZTop. 

La Grange






Arf... Peut-être Black Betty, de Ram Jam ? Ouais, vas-y, fais péter.

 
 
 
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29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 22:40

Légèrement en retard sur la date (j'aurais dû le faire le 26, en fait), j'aimerais quand même rendre hommage à un des plus grands virtuoses de la 4 cordes que ce monde ait porté. Bassiste virtuose, donc, Cliff Burton, est connu pour avoir occupé le poste de bassiste (que d'aucuns diront soporifique, chiant à mourir, inutile, "pas assez fort", et j'en passe) au sein de Metallica (je me permets ce léger rappel pour les personnes qui l'ignorent encore. Et ceux qui recherchen sur google "Cliff Burton bassiste Metallica"). 

Virtuose de la basse, certes, mais pas à se faire péter les chevilles et la tête. Non. Cliff avait cette chose de plus en rare, il n'était pas imbu de lui-même. C'est pour ça que quand il est mort, le groupe a eu tant de mal à se reveler. Cliff était généreux, bon. Comparez avec Dave Mustaine, hein, c'est radicalement l'inverse. Metallica a très vite sû rebondir grâce au virtuose Hammett. Génie de la 4 cordes qu'il utilisait comme une guitare (avec wah-wah et pédale de disto, ouais !), grâce à son influence venu du XVIIIe, Cliff Burton a pondu les plus beaux morceaux de basse qu'on ait sans doute jamais fait depuis. Des trucs rageurs aux trucs mélodiques, de la violence à la puissance, Cliff jouait tout. Je ne vais pas vous faire un historique complet de son oeuvre, pour ça, vous écoutez Kill 'Em All, Ride the Lightning et Master of Puppets. L'ombre de Cliff a sans doute toujours pesé sur les épaules de James, Kirk, Lars et Jason, surtout. Jason qui, rappelons-le quand même, s'est farci tous les morceaux de Metallica pour pouvoir dire aux "Three Horsemen", donc, "choisissez le morceau" durant les auditions. Ce qui, accordons-lui ça, est assez audacieux. Mais il resta cantoné, sur l'album ...And Justice For All, à suivre les parties de gratte à la basse, ce qui n'est pas terriblement excitant. Mais, sur les albums suivants, Jason ayant réellement réussi à leur faire oublier musicalement le passage de Cliff, il pût, lui aussi, montrer toute sa virtuosité et son jeu violent et mélodique, mais à l'extrême opposé de Burton.

Nous remarquons alors que Metallica n'a jamais compté de bassiste dit "pot de fleur" dans ses rangs. A tous les gosses qui veulent croire en leur rêve, je leur dit "Prenez une BASSE ! Jouez avec votre ÂME ! Vous n'êtes pas cantonné à faire la MÊME RYTHMIQUE que la GUITARE pour avoir UNE PLACE dans un GROUPE". C'est le bassiste refoulé qui vous parle (devenu guitariste et chanteur), alors prenez-le pour argent comptant.


For Whom the Bell Tolls




La ligne de basse de Orion (mais vraiment de la basse tout du long, hein, même quand on a presque le droit de se dire "mais c'est de la gratte, ça").




Orion (quand même)




Fade to Black (encore un classique, ouais, mais il est dans tous les classiques de Metallica. Sauf Enter Sandman. Et Nothing Else Matters. Mais là, c'est Newsted. Donc bon).

 
 Master of Puppets (du dernier concert de Cliff, le 26 Septembre en Suède)




Master of Puppets, en studio




Parce que je peux pas tous les mettre, mais que cet homme restera quand même LE bassiste virtuose que le monde ait JAMAIS porté !
 
 
 
 
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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 22:34

o_remachined_cd.jpg


J'avais le Re-Machined, A Tribute to Deep Purple's Machine Head pour vous faire un article concis, efficace. Mais peut-être trop. A part dire que, dans les instrus, seuls les effets changent (on ne bricole pas un Deep Purple comme on bricole un Dylan, quoi), mêmes les breaks, les descentes de toms sont les mêmes. Et pourtant, c'est un putain d'album de covers. Parce qu'un album de covers, c'est quelque chose d'hyper particulier à faire (déjà une cover en elle-même, c'est tendu, mais l'album entier...). Il faut rester dans l'âme de l'album originel tout en projetant dessus ses propres délires. C'est ce que font très bien les Black Label Society, par exemple. Y'a le fond de Pictures of Home avec la forme "délire guitaristique et voix hyper spéciale que seule Zakk Wylde peut faire". 
Les deux morceaux que je n'ai pas traité ici, c'est Maybe I'm a Leo, de Glenn Hughes (et on sent la patate de Chad Smith derrière, quand même) et Never Before, de Kings of Chaos. Pourquoi ? Pour le manque de "personnalité" des morceaux. Pour le coup (et je sais que je me contredis), c'est totalement parallèle aux morceaux originaux.

Y'a aussi la version Santana de Smoke on the Water, avec le trip aux bongos et tout. Ca, c'est mortel. Le petit côté Mexicano qui tape bien, aussi. Les mecs de la prod, ont, je pense, pas dû mettre longtemps à trouver qui ferait celle-là. Et y'a celle de The Flaming Lips. Celle-là, par contre, est à vomir. Sérieux, les mecs. Vous avez le droit de faire du Deep Purple. Mais là. J'ai l'impression de plonger dans un trip sous drogues synthétiques. Caler un Deep Purple sur une boîte à rythme minimaliste, une voix hyper modifiée. Y'a que la basse qui est pas à jeter. L'intro aussi passe pas trop trop mal. Jusqu'à l'arrivée d'une "basse" qui vient te dire "Hé coco. On est sur un album de covers. Si on veut dénaturer le morceau, on a le droit, on est payé comme des porcs pour pondre un morceau de cinq minutes". Être quatre pour faire un truc que d'autres feraient mieux tout seul... Et sérieux, on est plus en 84 ! Vous diriez quoi si Eurythmics reprenaient un Pink Floyd ? Le solo reste sympa, quoiqu'un peu trop synthétique à mon goût. Ce genre de reprises à éviter de mettre dans un cover album qui reprend ce mythique Machine Head ! Par contre, y'a un truc que je comprends pas, c'est pourquoi mettre celle de Santana en premier et celle des Flaming Lips en sixième ? L'inverse, je vous l'accorde, n'était pas envisageable. Mais à la suite ?

J'ai aussi été affreusement déçu par la version Chickenfoot de Highway Star. Bordel, en live, en plus ! Y'avait moyen de faire quelque chose de bien bien puissant. Et en fait, non. Sérieux. J'voudrais entendre Gillan, j'aurais écouté l'original. Mais si ça se trouve, c'est vraiment Gillan qui chante sur le morceau. Et bon. Je lui crache pas dessus, mais Satriani, il est bon (monstrueux, même), mais on s'attend pas à ce qu'il dénature le morceau le plus efficace (les autres aussi le sont, mais celui-là est vraiment rock'n'roll à burne !). Surtout qu'il a été guitariste dans le Deep. La crédibilité, c'est pas ce qui lui manque, donc. Un peu d'audace aurait été la bienvenue.

La version de Lazy de Jimmy Barnes (avec Joe Bonamassa) est énorme. Par moments, j'ai l'impression d'entendre des échos de Dire Straits, c'est assez sympathique. La basse détonne bien, la rythmique est calée, pas de boîte à rythme, on est sûr de ça, vu comment c'est technique et naturel. Et cet orgue, putain. Ce regretté Jon Lord n'aurait pas craché dessus. C'est sympa, parce qu'on a l'impression d'entendre du Gillan quand il monte dans les aigus. Et une autre voix quand il chante normalement. C'est assez puissant. La petite gratte rythmique qui se rajoute ne s'entend pas dès le départ, mais ajoute vraiment quelque chose au morceau de départ. Le petit côté funky, appuyé par le groove de basse. Seul bémol, l'arrêt dans le groove final est trop brusque (peut-être une couille de Deezer).

Rien que le riff d'intro de Space Truckin' par Iron Maiden est faramineux. J'avais des doutes. Mais sérieux, c'te claque. J'ai l'impression d'entendre un vieux morceau de Killers, ce genre de morceau inédit que tu trouves que sur les best-of. C'te grosse basse de Steve Harris qui claque comme c'est même plus permis par les codes radiophonique. La voix de Dickinson, y'a pas grand chose à en dire, ça reste du Dickinson (et si j'peux me permettre, je les vois pas du tout au Hellfest. C'est du metal, certes, mais c'est bizarre. Y'avait les Guns, d'accord). Manque juste le petit solo de batterie de MacBrain pour que ça soit parfait (si on oublie le délire de la fin, bien sûr).

Et enfin, finir en apothéose, When a Blind Man Cries, par Metallica. La voix de James m'a bluffé. Putain, sérieux. J'm'attendais pas à ça. Il a la hauteur et la tessiture de voix pour chanter cette chanson. Un peu à la Turn the Page. Le solo de M.Hammett. Comme d'hab, ficelé comme c'est pas permis, un truc juste magnifique. J'suis sûr qu'on pourrait faire jouer du Era à Hammett, il nous collerait au plafond. La basse nous offre quelques beaux grooves (beaux et bons, en plus de ça). Le jeu de batterie tout en retenue de Lars est aussi impressionant que sa capacité à caler les pêches là où il faut. Je pourrais même dire que c'est une science. Mais bon. Je m'arrêterai à un feeling. Et tu t'attends pas, mais alors pas du tout à ce qu'ils partent en son saturé Metalliquesque. La même structure que Turn the Page, ouais. Putain, je suis bon. Je me jette pas des fleurs, mais je suis bon. Ca commence par des accords de quintes en son saturé. Et ça part. Pouf. Ca sent la Fender ce morceau. Je sais pas pourquoi, d'ailleurs...

Je me tâte. J'hésite entre un sept ou un huit sur dix. Pour les quarante ans de cet album mythique, l'affiche est plutôt alléchante. Une grosse déception pour le Highway Star des Chickenfoot, mais aussi terriblement déçu du massacre en règle par Flaming Lips. Mais ces deux bémols sont largement compensés par les sept autres morceaux. Je rajouterai donc un point pour la fin de When a Blind Man Cries. Oui, la fin vaut, en elle-même, un point (ce qui est énorme, je trouve aussi, mais que voulez-vous. On les avait dit morts et enterrés après le fiasco de Lulu, avec Lou Reed. Ils nous prouvent que non). Note finale : 8/10.

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