Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 16:32

Votre enfance vient de se prendre une grosse claque dans la face (voir article précédent), vous allez donc devenir névrosé, psychotique et tout et tout. Tout ça pour quoi ? Parce qu'on vient de découvrir que les sirènes n'existaient tout simplement pas. Enfin une partie de la population américaine, au moins. Tout ça parce que ces acharnés du travail obèses et mous d'américains, trop fatigués après leur dure journée de labeur à la ferme de l'Oncle Tom (Oncle Sam aurait fait cliché, je trouve), veulent se détendre en regardant des conneries documentaires réalistes sur les sirènes (en France, on a la télé des chimères, qui nous montre qu'on peut devenir "célèbre" en ayant le Q.I. d'une éponge de mer et la vivacité d'esprit d'un paresseux neurasthénique. Quoi ? Ben Secret Story, ouais, ça pose problème ?).

Donc oui, revenons à nos moutons. Cette claque si bien lancée par la science vous a certainement déstabilisée au point que vous vous mettiez à pleurer en pensant à Ariel. Le baril de lessive ? Mais... Non, laissez ça à votre femme, copine, ménagère de moins de cinquante ans (rayez la mention inutile) et concentrez-vous sur votre bien-être et votre santé mentale (qui n'est déjà pas reluisante, soyons clairs. Oui, je sais que ça vous arrive de regarder Secret Story, c'est pourça que je dis ça). 

Après avoir perdu votre âme d'enfant en ayant enfin réalisé que, non, vous ne pourriez jamais tomber amoureux de la Petite Sirène. En dehors du fait que vous seriez frustré physiquement parlant, vous serez aussi déçu de voir votre bien-aimée chercher de l'oxygène par tous les moyens (même si dans le dessin animé, vaste fumisterie au demeurant, la chose "femsson" (femme-poisson, oui oui) arrive à aller s'oxygéner les poumons avec de l'air frais). Et c'est le gros Gégé, poissonnier qui va être content. Ben oui, il aura de la viande savoureuse et totalement inconnue à poser sur son étal le matin à Rungis (pour concurrencer Nadine) et vous, vous chialerez toutes les larmes de votre corps en vous disant que vous avez tout perdu et blablabla.

Il existe cependant une solution à ce manque. Dégottez un énorme poisson (genre un mètre soixante de long), coupez-le en deux, videz-le, et demandez à votre femme de se glisser dedans pour réaliser votre fantasme le plus glauque et le plus inavouable, faire l'amour avec un poisson. Enfin, demi poisson. Je me demande quel goût peut avoir un demi de bière aromatisé au poisson, tiens... 



341u8i3e.jpg 

Repost 0
3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 17:06

Il ne m'en fallait pas plus pour pondre un article. 
C'est fou de voir que, quand les sujets sont inattendus, voire décalé, j'ai plus de facilité à écrire des trucs consistants (ou pas).

Aujourd'hui, par exemple, j'ai pu voir, sur Big Browser, toujours, que les hommes qui faisaient le ménage étaient plus heureux et moins stressé. Et que les enfants qui recevaient des fessées seraient sujets à des troubles mentaux.
Mesdames, si votre mari passe son temps à faire le ménage, c'est pas parce qu'il veut vous éviter le stress, bien au contraire, il pourrait regarder la télé avec une bière à la main et les bretzels dans le petit bol sur le meuble où il pose la télécommande, ses pieds, le cendroer (oui, le canapé, donc), c'est juste qu'il n'a pas été sage quand il était gosse et qu'il s'est pris une ou deux claques sur le cul et qu'il est donc désaxé mentalement (ou presque).  
Mais avec ce genre de trucs, on peut tout faire passer sur le compte des parents, qui passent pour indignes alors que ce n'est pas vrai (je dis ça surtout pour les miens, hein, parce qu'ils vont encore croire des trucs que c'est pas moi qui ai dit). "Excusez-moi, Monsieur le juge. Oui, j'ai volé une voiture, j'ai des champs de cannabis, je suis alcoolique. Mais c'est pas de ma faute, essayez de me comprendre. Mes parents me mettaient des fessées quand j'étais gosse". Et le juge, qui se rappellera avoir été lui aussi fessé comme un malpropre se mettra à pleurer comme une madeleine (je note ici ma très bonne référence à Proust, totalement fortuite. Putain, qu'est-ce que je suis bon, moi !) et effacera les plaintes et ira faire pousser du cannabis avec son nouveau pote.

Mais après, vous, parents. Ne venez pas pleurer si votre fils finit derrière les barreaux pour "aggression de Winnie l'Ourson dans un parc d'attraction à la suite d'une crise de panique". Ca sera de votre faute, réfléchissez à deux fois avant de frapper (c'est, grosso modo, la solution pour vous évitez de passer pour des parents ingrats). Et profitez pour mettre dans votre testament que vous léguez toute la panoplie Winnie à vos petits-enfants. vous allez voir la névrose.

Et cette histoire de Nicky ménage...  Non, sincèrement. J'ai beau faire le ménage et tout, ben ça me rend pas plus heureux et moins stressé pour autant. J'aurais presque envie de dire que je stresse encore plus quand je vois le bordel que laissent les deux tornades qui me servent de frère et soeur après un passage à la salle de bain, par exemple. Faire le ménage, ça a un truc de cool. Quand on le fait souvent, on en enlève moins à chaque fois.



3546931978_3cda5cafde_o.jpg

Bon, ici, c'est pas le même genre de fessée, on va dire. encore que... "Ca t'apprendra à faire ta révolutionnaire, petite dévergondée". 

Repost 0
2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 18:12

DGB.jpg

Un nouvel album d'Offspring est toujours un mini-séisme dans le monde du punk-rock pas (trop) commercial et un peu couillu. Pourquoi ? Peut-être le charisme du groupe, ce qu'il dégage dans chacun de ses albums. Je ne suis pas un gros fan d'Offspring, je le dis sincèrement. La preuve en est que mon album préféré est leur Greatest Hits (2005). Depuis bientôt trente ans (le groupe s'est formé en 1984), ils nous servent le même punk-rock efficace mais, malheureusement, assez répétitif. Par exemple, sur cet album, Secrets From the Underground, qui sonne comme l'hymne Can't Repeat (au niveau du riff principal, du pré-refrain, du refrain, notamment). Le premier morceau, The Future is Now, reste quand même efficace, qui sonne punk-rock couillu et relativement bon. Pourquoi ? Je n'en sais trop rien. Peut-être qu'il me rapelle ce fameux best-of et mes années collège. Allez savoir.

La chanson-titre, Days Go By, sonne comme du surf-rock dépassé par la vague géante de son passé, morceau qui sonne comme Gone Away (encore que ce titre était plus puissant, plus abrasif, comme le reste des premiers morceaux d'Offspring), surtout au niveau du riff principal, parce que, au niveau du chant, Dexter Holland a perdu de sa superbe. Un chant plus mou, moins ferme, moins percutant. 

Le punk-rock est efficace chez eux, sans être vraiment convainquant. Pas de quoi décoller le tympan d'un sourd, ils ont clairement fait mieux, et je doute qu'ils ne refassent mieux que sur Americana. Peut-être aussi parce que la mode du punk-rock s'est pris une sacrée gifle dans la tête, et que, si on n'a pas gardé son âme de lycéen (voire de collégien, plutôt), on a eu tendance à murir musicalement parlant et de se tourner vers des groupes plus trashs, plus directs (je pense notamment aux Foo Fighters, mais ceci n'est que mon humble avis).

Un album assez offspringien, donc. Pas de grandes révolutions, pas de grands changements de style, pas de minime remaniement de compos. Toujours les mêmes trois accords de gratte, la batterie "punk-rockesque" au possible (avec des changements de tempo, genre de 150 bpm, on passe à 100), avec des subtilités, quand même, mais rien de bien innovant pour un genre de musique qui se pose clairement sur son batteur et sa capacité de frappe et de créativité (je pense notamment à Travis Barker). 

Je ne pensais qu'un groupe de punk puisse salir autant un "Hey Ho, Let's Go" comme ils le font en essayant de le sampler sur Cruising California. Clairement LE morceau à jeter sur cet album. Intro R'n'B, un mauvais rap de Dexter Holland sur ce même sample qui tourne en boucle, les choeurs à la Black Eyed Peas. Le refrain passe mieux, avec une rupture et un retour sur le punk-rock (qui ne dure malheureusement pas assez longtemps). La voix auto-tunée du refrain, est par contre, vraiment horrible. Le beat "fausse double pédale" de rupture n'est pas fait et n'est plus à faire tellement il est horrible. Clairement le gros moins sur l'album.

Un album moyen, donc, à qui j'accorde un petit 6/10. Un album un peu surfait, un groupe qui ne semble pas se remettre en question et semble attendre la fin avec la même vieille recette (qui marche, d'accord, mais bon). Quelques chansons bonnes à garder, comme The Future is Now ou Dividing by Zero, qui apportent une certaine vitalité à l'album, mais sans grande conviction. Un album pour les fans de la première heure, et ceux qui apprécient le punk-rock dans sa forme brute. Je prends aussi en compte l'effort fait sur la pochette. Plus classe que leurs dessins de comics U.S des 90's.

Repost 0
Published by Hannibal - dans Chroniques
commenter cet article
1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 17:20

Premier Juillet est un peu synonyme de vacances. Et donc de conduite. Par là, on arrive à l'alcool. Et enfin, à l'éthylotest, pour mesurer le taux d'alcool dans le sang. Ce qui, soyons d'accord, pourrait constituer une avancée majeure pour la sécurité routière. En effet, quelle personne sensée voudrait prendre le volant après avoir vu un ballon se gonfler et se colorer en vert ? Les baudruchophobes (ceux qui ont peur des ballons, sinon, j'aurais parlé des autruchophobes, bah oui...) et les gens qui ont peur du vert ? That's all. 

Admettez que ce serait plus terrifiant de voir Nadine Morano sortir de la boîte à gants ou Claude Guéant de sous la voiture. Pour le coup vous pourrez le ramener à la police en disant que vous avez trouvé un clandestin sous la voiture, et que, un peu émêché par le verre de vin que vous avez bu (oui, vous ne tenez pas l'alcool, et donc, un verre, ça vous crame la moitié du cerveau, mais comme vous n'êtes pas en infraction, ben vous n'en avez rien à secouer des remontrances), vous ne l'avez pas reconnu. Et qu'il n'a rien à faire à vous espionner, il n'est plus rien (en tant que politicien, cela va de soi... encore que...)

Ouais, c'est ça. Il faut jouer avec les peurs des gens, pas seulement réprimer la consommation. Taper là où ça fait mal. Genre mettre des clowns en hologramme sur le pare-brise, comme ça les personnes ne remontent plus dans leur voiture. Ou des bruits de serpent venant des hauts-parleurs. Ou des sensations d'araignées partout sur le corps. Ce genre de trucs, quoi. Pour ceux qui n'ont peur de rien ? Ahah. Genre. L'hologramme de la belle-mère sur le siège passager. Ca, c'est fait. Pour les célibataires ? Leur ex. Ou le truc qui s'en approche le plus.  



1299108592_small.jpg 

Le cynisme dans cette image. Le genre de slogan que Guillon aurait pu inventer. 

Repost 0
Published by Hannibal
commenter cet article
30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 16:42

Je viens de perdre mes tympans. Les deux. Sans aucune ambiguïté, je peux vous dire que le dernier Muse est une tuerie (au sens premier du terme, qui tue, qui fait mourir). Un vieux meddley tout moche, entre du Queen et du Metallica, avec des relents de musique classique baroque et sans fond. Un peu le jazz de la Renaissance, la musique classique là, quoi. Personne n'y comprend rien, mais tout le monde en écoute, ça fait bien en société. 

Queen aurait fait ça, on aurait pris cet hymne pour un coup de génie (parce que ce genre de musique, c'était leur délire, quoi), avec des intros classiques, des choeurs partout à plus savoir quoi en faire, un solo de guitare magistral (mais qui ne passe pas pour du Muse), des envolées lyriques de Matthew Bellamy (très moches, au demeurant, ces envolées, surtout celle à 4:50 et des poussières), des paroles plates, risibles, ridicules "Win, I'm gonna win", ou encore un "Fight, fight, fight, Win, win, win. YES I'M GONNA WIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIN".

Et l'intro au piano. Clairement à supprimer. Je sens que cette chanson va faire un flop de malade, mais bien bien, quoi. Rien que de l'écouter deux fois, ça me file la nausée. J'ose même pas imaginer pendant un mois aux J.O. Pourtant, des artistes anglais, y'en a d'autres qui sont très très bons (je ne dis pas que Muse est mauvais, mais là...).

Et le "bip" message Facebook à 2:20... "Oh, le type au mixage se fait tellement chier qu'il est sur FB en même temps qu'il peaufine notre morceau". Non, mais sincèrement. Si c'est fait exprès, c'est le pire effet que j'ai jamais entendu sur un morceau, genre le "juste-pour-être-dans-le-vent-et-montrer-qu-on-sait-se-servir-de-la-messagerie-instantanée". Définitivement non.

Avec ça comme aperçu, j'ai presque envie de me dire que le prochain Muse, The Second Law (sortie pour Septembre), sera bien pâle face à Black Holes and Revelation, notamment (ce qui, accordons-leur au moins ça, n'est pas loin d'être le meilleur album jamais pondu par Muse).


 



J'hésite entre pleurs et rire sarcastique, en fait.
 
Repost 0
Published by Hannibal - dans Chroniques
commenter cet article
29 juin 2012 5 29 /06 /juin /2012 16:03

Carla Bruni enceinte et DSK célibataire ? Ne cherchez plus la raison, les deux sont liés (reste juste à savoir lequel a déclenché l'autre). N'empêche, ça sonnerait bizarrement que ce genre de trucs arrivent vraiment. La femme de l'ex-président d'extrême- droite avec un ancien haut dignitaire du PS (en même avec le fric qu'il a amassé, le bon Dominique, il sera pas dans la panade pour obtenir ses plans culs, quoi). 

Cette information est de source sûre (Closer, c'est pas un chiffon people, quoi). Laquelle ? Ben les deux, quoi. Attendez. Les scoops de l'année. Après Giulia en 2011, un nouveau petit Sarkozy en 2013. On remarquera aussi qu'il a fallu un an à Anne Sinclair pour se rendre compte que Dominique était bel et bien le coureur (et souleveur) de juppons de l'année. Ou alors c'est l'utilisation intempestive de lunettes à réalité augmentée qui a découragé Anne Sinclair à avoir recours à Dominique. Enfin bon.

Et à mon avis, la grossesse de Carla Bruni a débutée le six Mai. Allez savoir pourquoi... Un coup de mou (ahah), un petit remontant, et hop, c'est reparti. 







Inspiration zéro ? Ah bon ? 

Repost 0
28 juin 2012 4 28 /06 /juin /2012 18:15

Gojira-L_enfant_Sauvage-Frontal.jpg

Dans le milieu très fermé du metal, je ne pense pas qu'un album ait pu être aussi attendu que ce Gojira. En effet, le petit groupe de metal Français (oui oui), plus précisément des Landes, a réussi à grimper les échelons un à un, jusqu'à faire les premières parties de Metallica et jouer dans les plus gros festivals d'Europe (Sonisphère, Wacken, Hellfest, Rock Am Ring/ Rock Im Park, ...). Quasiment une première pour un groupe Français (à ma connaissance, du moins), de se faire connaître au niveau international (et de cette manière). Une première aussi, pour un groupe français à se faire respecter comme ça et en mettant un laps de quatre ans entre deux albums, The Way of All Flesh étant sorti en 2008.

On pourrait s'attendre à un album de Gojira plutôt basique (un Gojira peut-il néanmoins être basique, sincèrement ?), du genre The Way of All Flesh ou encore The Link. J'attendais beaucoup de cet album, à savoir concurrencer le formidable et doomesque à souhait From Mars to Sirius (oui, il m'arrive de m'endormir avec cet album dans les oreilles, oui). Sincèrement, à la cinquième piste, le pari est amplement réussi. On en redemande. Comme des accros à la dope. Je ne vais pas faire un track-by-track, d'autres font ça mieux que moi, ici, par exemple. Ecouter un Gojira, c'est plus qu'une écoute rapide, d'une oreille distraite. C'est rentrer dans un monde pas si imaginaire que ça, magnifié par quelque chose d'une subtilité monstre, je ne saurais dire quoi, mais, indéniablement, c'est là. Et sur tous les albums (sauf peut-être le premier, Terra Incognita, mais cela reste compréhensible, ceci dit. Sinon, où est le but de se construire et d'évoluer ?), elle s'impose. C'est particulièremen frappant sur ce dernier opus. La subtilité des voix, la clarté des parties de guitare, la précision de Mario, qui n'en met jamais trop ni trop peu. Joe a la capacité étonnante de moduler sa voix à souhait (mais vraiment à fond, quoi). Du guttural archi poussé aux voix calmes, mélancoliques et limite angoissantes. C'est totalement hallucinant. Notamment sur le dernier morceau de l'album, The Fall, le passage du couplet (voix synthétique au possible et archi calme) au refrain (voix gutturale et sans effet, ce à quoi il nous avait habitué sur certains morceaux). (MAJ 29/06/2012) C'est assez frustrant de se rendre compte qu'on a oublié un truc dans ce genre d'articles. Ici, en l'occurence, je me suis rendu compte d'un truc vraiment fort au niveau des différents albums. Le schéma général des morceaux est bien le même (quoique sensiblement différent d'un album à l'autre), mais leur assemblage dans les albums en fait quelque chose d'unique (ce que je viens de dire, grosso modo). Il y a aussi, chez Gojira, un jeu de textures auditives (je ne saurais expliquer mieux, il faut vous coltiner tous les albums, donc) qui rend un album caractéristique au possible. Cela se voit surtout au niveau de la piste instrumentale, en fait (oui, dans chaque album, il y en a une). Elle nous indique le chemin que suit l'album. Une sorte de calme ambiant sur The Link, une impression de pureté et de force brute sur From Mars to Sirius, un côté sombre, limite mortuaire sur The Way of All Flesh, une puissance tranquille qui vous emporte sans vous brusquer vers un autre monde, plus sain, plus pur, sur L'Enfant Sauvage. C'est pas super simple à expliquer comme ça, mais bon. Je pense vous avoir donné un ressenti. Mais cela ne marche que si vous connaissez quelque peu l'univers de Joseph et Mario Duplantier.

The Gift of Guilt, que je vous conseille fortement par ailleurs, est sans doute le point d'orgue de cet album (non, y'a pas d'orgue sur le morceau, si vous voulez savoir), assez prenant pour vous envoyer loin, assez loin pour voir des baleines et des enfants voler, quoi (si, il vous suffit de fermer les yeux). 

Bref, et pour faire simple, cet album de Gojira, que je viens de finir d'écouter, est donc un parfait bijou. Je n'en attendais pas moins, et vous non plus, je pense. Ce qui se fait de mieux au niveau d'un metal caractéristique de ses différentes influences prises un peu partout (du Death au Black, en passant par le Doom). C'est frappant de voir comment ce groupe, en faisant toujours le même style de musique, avec les mêmes caractéristiques arrive encore à surprendre après dix années d'album fournis et agréables à l'oreille. En effet, il ne me semble pas nécessaire d'être un gros fan de metal bourrin pour apprécier ce groupe, et de surcroît cet album. Une oreille musicale et deux ou trois écoutes pour comprendre l'univers du groupe et c'est parti. 

Si j'avais une note à donner, ce serait du dix sur dix. Pourquoi ? Je viens de vous l'expliquer juste au-dessus. Un des seuls groupes capables de faire passer le metal pour une musique mélodique, mélancolique et agréable à écouter jusqu'à n'en plus pouvoir. Et vous remarquerez l'artwork, toujours aussi soigné et toujours aussi précis. Non, définitivement dix.

Repost 0
Published by Hannibal - dans Chroniques
commenter cet article
27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 16:25

Bientôt sur vos écrans, la série dont tout le monde parle. Une série purement française où il sera question de politique, d'immigration, de nourriture, de différences de peau et de culture, de trahison, de canulars téléphoniques... Bientôt sur vos écrans le soap-opera "Nadine Morano's Show" que tout le monde aimerait bien s'arracher, mais personne n'ose le dire. 

Dans le premier épisode, nous apprenions à connaître Nadine, jeune et fougueuse ministre de l'Apprentissage sous la direction du Monarque (Son Fils, Son Fief), la campagne qu'elle mène pour ce même Monarque dans son département de Meurthe-et-Moselle (pitié, laissez-moi partir en courant d'ici), les diffamations contre le candidat Hollande ("Mais avec un nom comme ça, ça se voit de suite qu'il est pas Français. Le laissez pas gouverner, notre pays ressemblera à un aqua géant", ce genre de beaux mots, quoi), les larmes, le sang, les cris après la défaite du six Mai (qui restera comme la chute d'un empire). Personnage haut en couleur, capable de belles phrases comme des pires possibles (ce qui, grosso modo, revient au même, quoi) que l'on aurait voulu garder encore cinq ans. Rien que pour rigoler.

Après la défaite du six Mai du Monarque, on retrouve, pour ce deuxième épisode, Nadine à Neuves-Maisons (sympathique bourgade située derrière Nancy) pour la campagne des élections législatives. Elle tracte à plus savoir quoi en faire, elle harangue ses adversaires (socialistes et FN), nous pousse à bout (rire tue les gens, quelque chose qu'elle a bien compris). Mais, un rocher de la taille de l'Elysée s'est glissé entre elle et son poste de député, à savoir Gérald Dahan (que l'on remercie pour cet acte héroïque, d'ailleurs) qui la fait passer pour une sentinelle du FN à l'UMP, en gros. En crise après une défaite cuisante face à un socialiste (frissons), Nadine viendra déverser sa haine sur Gérald et sur le créateur des canulars téléphoniques. 

Dans le troisième épisode, vous pourrez voir Nadine qui clame qu'elle n'est "pas raciste, [sa] meilleure amie est encore plus noire qu'une arabe" ici. Plus tard, elle ira encore plus loin, puisqu'elle déclare aimer "le couscous et les bricks à l'oeuf" (d'après le SCOOP de l'Est Républicain. Que le monde de la PQR va mal, les amis...).

Hey, Madame Morano. Pour vous protéger des vampires, vous prenez des gousses d'ail ? Pour vous protégez des musulmans, prenez donc une tomate car "[elle] loue la croix au lieu d'Allah et dit qu'Allah est trois (en référence à la Trinité chrétienne. Je vous en conjure, faites circuler cette photo, car il y a une soeur de Palestine qui a vu le prophète d'Allah dans une vision. Il pleurait et mettait sa nation en garde contre le fait de manger des tomates. Si vous ne diffusez pas ce message, sachez que c'est le diable qui avous en a empêché". Diable caché dans une tomate, donc. Sinon, pourquoi serait-elle rouge ?

tomateallah.jpg

Source  

 

Repost 0
26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 16:30

La solitude est néfaste pour la santé. Cette découverte n'est pas nouvelle, sinon, quelle serait l'utilité du suicide, sincèrement ? "Oh, je suis heureux, j'suis plein aux as, j'ai une femme mannequin, une Porsche, une Lamborghini, trois motos, un studio d'enregistrement. J'en ai marre de vivre comme un riche. Si j'me suicidais ?". Non, définitivement. Une question me vient donc à l'esprit, comme ça. Pourquoi diable tenir compagnie aux personnes âgées alors qu'elles ne sont qu'à un pas de la tombe ? Il y a d'autres gens qui ont une vie et qui ne veulent pas mourir à vingt ans de solitude. Tout n'est que logique et chronologie, ceci dit. Le raisonnement est tellement juste que vous ne pouvez pas vous offusquer au risque de passer pour des religieux purs et durs.

Mais, et c'est là que je voulais en venir, même les animaux meurent et disparaissent, parfois tous ensemble tous ensemble HEY comme ce fut le cas pour les dinosaures deux jours avant la naissance de Régine ou seuls, comme ce fut le cas hier avec Georges. Georges la Tortue (et pas Yentle the Turtle, bien sûr), tortue géante des Galapagos s'est éteint, et son espèce avec lui, donc. Triste. Mais en même temps, c'est pas faute d'avoir voulu lui présenter des gonzesses, quoi. Il a toujours refusé. Tortue stérile ? Rien n'est moins sûr. Les Experts sont sur le pont, David Caruso en tête. Autopsie et tout l'attirail. Voir pour retrouver des traces d'ADN laissées par la tortue pour la cloner. 

Donc oui, les tortues peuvent mourir de solitude, leurs différentes espèces aussi. Ca me fait penser qu'on n'est pas immortel non plus et que "l'humain peut disparaître et son monde avec lui. Qu'est-ce que la planète Terre dans l'oeil d'un rat maudit ?" HFT

17Georges-le-Solitaire.jpg 

Repost 0
25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 16:34

Comme mon dernier article était une petite parenthèse, parce que je trouvais ça bizarre qu'après seize ans, le mec sorte seulement de son coma, je vais en faire un vrai. Là tout de suite maintenant sous vos yeux ébahis attention mesdames et messieurs.

J'ai envie de vous parler de la Dame de Fer Grande Dame (oui, bon, ok, la Tour Eiffel, quoi), et la forte proportion de clients qu'elle attire. Les Chinois, les Japonais, les Vietnamiens, les Thaïlandais, les asiatiques... Mais aussi les Allemands, les Hollandais (des Pays-Bas, pas de l'Elysée), les Américains (qui en ont une petite, eux), mais aussi les gens normaux, les hystériques, les paraplégiques, les dépressifs et... LES SUICIDAIRES.

Oui, c'est glauque. Mais bon. C'est l'actualité, j'y peux pas grand chose, moi. Donc, la Tour de Gustave (pour changer un peu) est devenu le monument préféré des suicidaires après les Pont des Arts (oui, c'est cynique, oui) et l'Eglise Notre-Dame (un peu le "Cimetière des éléphants" des bossus, on va dire). 

Faut être un peu marbré, aussi, pour monter sur la Tour Eiffel pour vouloir se suicider. Déjà, faut pas avoir le vertige. Ensuite, il faut sciemment oublier les cordes, les baudriers, les casques, les mousquetons (ça devient compliqué, là). Faut faire ça, soit très tôt le matin, soit très tard le soir. Pourquoi ? Pour pas voir tous les appareils photos tournés vers vous au moment fatidique, prendre peur et redescendre comme un looser aidé des pompiers. Mais l'avantage, c'est que vous pourrez faire valoir des revendications, et donc passer à la télé, ce qui est techniquement impossible le matin ou le soir (notamment pour des raisons d'éclairage). Et surtout pour éviter d'écraser des enfants quand la chute à vitesse "v=poids du corps*force de gravité/secondes", sauf si vous voulez avoir de la glace à la fraise partout sur vous et sur votre costume Gucci. 


 toureiffel.jpg

La Tour Eiffel sanglante. Sauf que c'est pas la Tour de Londres.

Repost 0

Présentation

  • : My Way of Thinking
  • My Way of Thinking
  • : Vous vous rendez compte de ce qu'il se passe dehors ? Non mais allô quoi.
  • Contact