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10 août 2012 5 10 /08 /août /2012 19:57

Les détenus de Guantanamo surkiffent Le Prince de Bel Air. Mais si, tu sais. La série avec Will Smith. Quand il était jeune. Et du côté des casseurs plutôt que de la police (dans les films, pas la réalité, bien sûr). Faudrait leur dire que Will Smith a changé de bord, quoi... Franchement, ça se fait pas, ce genre de vannes. Les mecs ils n'ont que la télé pour survivre, et, torture suprême à Guantanamo, on leur met un truc qui date des années 90. 

Sur Slate, on nous dit aussi que Harry Potter était apprécié en prison. Là, je bugge. Net. Harry Potter ? Le livre le plus lu en taule ? Pardon, mais... je sais qu'être enfermé avec des hommes pendant des années peut vous faire changer de bord, mais de là à aller fantasmer sur le petit sorcier et sa baguette lire des histoires de magie en prison, c'est vraiment que les gardes doivent pas y aller mollo sur la torture. "Officier. Si vous continuez à me torturer, je vous préviens, je vous lance un sortilège de désintégration". -"Ahah. Bien sûr, Tom, bien sûr. Et moi, je suis Harry Potter". Depuis ce jour, tous les gardes sont à la recherche de leur officier. On aurait retrouvé un oeil dans un bac à glaçons, mais rien n'est encore sûr. J'imagine bien les détenus, tous assis en cercle, à écouter le chapitre du soir. Et je me marre en les imaginant pleurer quand le garde leur dit "Bon, les gars, c'est l'heure d'aller au dodo, maintenant. Harry reviendra demain. On découvrira alors si Hermione... Non. On découvrira s'il arrivera à se sortir des griffes de sa méchante tante et de son ignoble cousin". Je les imagine aussi, le soir, en train de chuchoter, à se demander quelle phrase ils ont préféré, quel est le passage qui fait le plus peur, quel personnage est le plus méchant. Sauf qu'à Guantanamo, y'a plus moyen que ça finisse en guerre des gangs, ce genre de chose. Du genre, les "pro-Harry" contre les "pro-Drago". Ils sortiraient les baguettes qu'ils ont fabriqué pendant le cours de sculpture sur bois (tellement pointues qu'ils se les enfonceraient même dans la gorge s'ils n'étaient pas en cage). 

Il est aussi dit que la série Hunger Games cartonne. En même pas temps, c'est pas étonnant, quoi. Une chasse à l'homme en pleine nature, nommée "Jeux de la faim", ça en fait baver plus d'un. Courir des jours entiers, traqués par une horde de chiens affamés, ça doit rappeller des souvenirs, aussi. Pour la plupart des détenus, c'est des mauvais. Pour d'autres (les plus cinglés), c'est "Et là, genre, il essaie de me mettre une décharge de taser. Alors moi, sans réfléchir, j'ai choppé la pierre qui était à côté de moi, je lui ai fracassé le crâne. J'ai pris son arme de service, j'ai plombé son horrible clebard avant de taser le type qui était avec lui. A mon avis, il est mort. Et tu sais ce que ça m'a fait ? Rien. Ah si. J'ai ris". Le co-détenu, on ne sait pas pourquoi, a fait une crise de tétanie. 

On nous dit aussi que les détenus deviennent des vrais artistes et qu'ils peuvent exposer dans la bibliothèque de la prison. Mais attention. Toujours sous couvert de personnes (certainement des psys, voire des psys incarcérés) qui sont là pour détecter le moindre signe de violence ou un message codé. Message codé du genre "Oui, le taureau, ils l'ont habillé, ils lui ont mis des habits de prisonniers. Oui, c'est normal. C'est la symbolique qui est importante. Pourquoi le matador vous ressemble ? La symbolique aussi, mon cher. Pourquoi le taureau castre le matador ? Mais c'est un triptyque. Faut voir la suite pour voir que le taureau piétine le matador et lui arrache le visage à coup de cornes. Quoi ? Deux mois en capitonée ?! Mais vous êtes fou ! De la violence. N'importe quoi, l'autre. Mais c'est la vie, ça. On naît. On vit, on se bat. On meurt. Et pis c'est tout". 


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En plus, sur cette image de la prison d'Azkaban (dans Harry Potter, donc), on voit très bien la référence à Guantanamo. Prison au milieu de l'eau. Oups... J'ai parlé trop vite.

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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 21:20

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C'est en écoutant cet EP de Flea que je me suis rendu compte d'un truc indéniable. Si les albums des Red Hot Chili Peppers ont si méchamment fonctionné de 1991 à 2006 (et encore plus lors des lives, il suffit de voir les impros de Flea et de Frusciante méchamment belles qu'ils sortent. Surtout sur l'intro de Californication du Live At Slane Castle), ben c'est peut-être un peu grâce à la paire magique Frusciante/Flea. C'est peut-être pour ça que le I'm With You, sorti l'été dernier, est peut-être un peu plus décevant. On ne retrouve pas de fusion dans la composition. Il n'y a plus non plus cette méchante alchimie.

Les deux hommes semblent sur la même longueur d'onde, tant musicalement qu'émotionnellement. Dans ce projet de Flea, on retrouve une grosse dose de musique électro, des sons de guitare saturés au possible, des bandes qui tournent, aussi. C'est sans doute de là que vient la magie des Red Hot, savoir mélanger toutes les influences possibles pour sortir un son unique, parfois déstabilisant. C'était le cas sur Empyrean, de Frusciante, c'est le cas ici, sur Helen Burns.

Pour en venir à cet EP, je dirai qu'il est déstabilisant. Et magique à la fois. Déstabilisant, car, quand on connaît un peu le bonhomme, on a l'habitude de le voir campé derrière sa basse, à sauter partout tout le temps. Ici, l'ambiance musicale est plus à nous offrir un Flea détendu, assis sur un tabouret de bar, voire même par terre, à jouer des improvisations. Un album aux sonorités calmes, reposantes. Planantes, même. C'est pour ça qu'il est magique. Tout comme Frusciante, Flea nous emporte dans son univers, mais jamais de force. Une sensation que je pourrais comparer à une sorte d'hypnose (bien que n'ayant jamais été sous hypnose).

Le premier morceau, 333, est une longue instrumentale de huit minutes. Un début jazzy, piano-basse-trompette (oui, Flea revient à son premier amour, la trompette, que l'on retrouve dans les albums des Red Hot, aussi). Le piano quasi-hypnotique. Ce morceau qui se poursuit par une envolée musicale, avec un étrange beat électro (qui passe plutôt bien, je dois dire), une trompette en mode overdrive (si si, sans déconner), des samples dignes de Shpongle, une très faible guitare en arrière-plan. Morceau qui finit sur une espèce de saturation avec une basse superposée dessus et une outro minimaliste au piano. 

Le deuxième morceau, Pedestal of Infamy, ballade de trois minutes, où l'on retrouve vraiment un esprit à la Frusciante. Les choeurs, tout d'abord. Une bande enregistrée qui me semble être passé à l'envers (j'ai pas de formation dans la production musicale, c'est donc une supposition), comme sur Dark/Light, de John Frusciante. Une intro au synthé, secondé par une rythmique basse/batterie reposante. Un peu comme les Péruviens qui jouent de la flûte de Pan, quoi. Sur le morceau de Frusciante, on pourrait presque croire à une piste de Flea. Moi-même, je me suis fait avoir. C'est bien John qui joue de la basse. Six cordes. Ce type est définitivement un Dieu.

Le troisième morceau, A Little Bit of Sanity, sonne comme le solo de Californication que vous avez plus haut (et dire que je cherchais à quoi ça me faisait penser), surtout pour la ligne de basse. Le piano devient un instrument récurrent, Flea superposant même deux bandes de piano. Une très courte instrumentale, un interlude.
 
Le quatrième morceau, Helen Burns, avec la voix étrange et magnifique de Patti Smith, semble être un morceau sorti d'un cabaret des années cinquante. Une voix, un piano. On imagine aisément la salle enfumée, les gens venus ruminer dans leur coin, et qui lèvent la tête dès qu'elle se met à chanter, et tout le monde la fixe sans pouvoir s'arrêter. Jusqu'à la fin, quand la dernière note vient mourir.

Le cinquième et avant-dernier morceau, 333 Revisited, est comme son nom l'indique, une reprise. Mais ici, parlons de suite, plutôt, avec l'intro de piano qui semble continuer l'outro du premier morceau. Toujours ce jeu de basse, à un niveau de jeu plus psychédélique, cette fois. Toujours cette même trompette. Une prog de batterie parfaite. Petit ajout de violons au milieu du morceau, qui rend ce break cristallin et pur. Au début du dernier quart du morceau, le son du synthé devient plus angoissant, un peu à la Mike Oldfield et son célébrissime Tubular Bells, accompagné d'un piano.

Le dernier morceau, Lovelovelove, sonne comme un happy end, avec une chorale, encore une référence au 50's, je trouve. Morceau avec une intro résonnant encore celles de Frusciante. Flea y rajoute une basse saturée à l'extrême (oui, un peu comme Cliff Burton sur For Whom the Bell Tolls).

Un très bon EP, donc. Déroutant au début, il faut l'écouter deux ou trois fois pour pleinement le savourer. De préférence au casque. On entend mieux les instruments et les subtilités musicales. Je mets un 7.5/10, pour l'effort fourni et pour le fait qu'il se soit détaché de son côté Red Hot. Là où ça pèche, c'est que cet album est trop tourné vers la musique électronique en gros blocs. 

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8 août 2012 3 08 /08 /août /2012 16:41

"Les écouteurs de la discorde", nous dit Le Monde. Ouais, si on veut. Déjà, c'est pas des écouteurs, c'est des casques. Faudrait qu'ils apprennent à faire cette subtile, mais néanmoins utile différence, au Monde, quoi. Tout ça parce que les athlètes utilisent des casques qui ne sont pas des modèles du sponsor olympique. Et sincèrement, je les comprends un peu, les athlètes, moi... Devoir utiliser des casques Panasonic pour pouvoir se concentrer, j'admets, c'est pas terrible. Je comprends qu'ils prennent leur propre casque où qu'ils acceptent les Beats de DrDre déposés à la sauvage devant les hôtels.

Le casque Panasonic, si tu veux, c'est un peu une vaste farce. Tout le monde te fait croire que c'est de la tuerie et tout. Eh ben non. C'est comme le casque Marshall, avec son design retro (où, le retro ?) mais un son plus que pitoyable. Et c'est du Marshall, quoi, pas un truc de lopettes, donc. Qui équipe la plupart des guitaristes (dont moi. Mais je l'ai payé, j'ai le droit de critiquer) et dont la plupart en ont l'air content (sinon, tu te barres chez Orange ou Vox et le tour est joué).

J'aimerais pas me voir imposer mon matos qui me sert à me concentrer, quoi. C'est comme si on leur imposait leur bouffe parce qu'ils ont payé une blinde le Comité Olympique pour être un minimum vu. Ou leur propre matériel de sport, quoi. C'est complètement crétin. Et s'ils ne veulent pas que ça s'ébruite que les athlètes n'aiment pas Panasonic, ils n'ont qu'à interdire les caméras, les appareils photos, les journalistes ailleurs que dans les stades, quoi. Quand on voit pas, on paye pas de droits. Et à mon avis, les mecs du Comité en sont plus à ça près.

Quitte à taper dans le merchandising d'appareils électroniques, autant en faire pour toutes les disciplines. Par exemple, inventer un traducteur Ribéry/Français - Français/Ribéry. Ou une molécule qui rendrait allergique à l'EPO. Uniquement en cyclisme. Acheter des calculatrices aux supporters du PSG, voire à quelle hauteur ils se font plumer. C'est inadmissible de payer aussi cher un match et des joueurs si c'est pour les voir finir (encore) deuxième du championnat derrière Brest, quoi.   

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Et si leur 3D est aussi clean que le son de leurs casques, j'imagine même pas le massacre que ça va être.
Ils finiront par en faire un film, t'sais. "Massacre à la 3D Panasonic". Tout le monde pleure dans la salle, même avant que le film ait commencé, tellement ça fait flipper. 

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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 17:38

En tant que musicien, j'étais obligé de parler de cette affaire. La célèbre firme Gibson (les mecs qui fournissent Mark Knopfler, Slash, Jimmy Page, et bien d'autres) se retrouve à devoir gérer des importations de bois d'ébène illégales d'Inde et de Madagascar. Tout ça pour fabriquer des banjos et des mandolines. C'est se foutre de la gueule du monde. Et pour les manches des guitares. Le seul truc que personne ne regarde quand le zikos est sur scène. "Oh putain, le manche de Jimmy ! On dirait de l'ébène véritable" (et en plus, je vous l'accorde, ça fait hyper pas catholique, comme remarque). Et putain, des banjos en bois d'ébène. Comme si les country-men avaient besoin de ça pour faire leur musique. Il leur suffit d'une planche de bois recyclé (même du contre-plaqué ferait l'affaire), de quatre cordes en nylon et basta. De toute façon, quand ils jouent, personne n'écoute, alors bon. Qu'ils aient du matos ou pas, ça changera pas ma vie. Et en plus, la danse country, c'est toujours les mêmes pas, donc pas besoin de connaître l'air, juste le rythme, et basta.

Et en plus, c'est les mecs de l'île de Madagascar (Many, Gloria, Melman et Alex, ouais ouais) qui seraient à l'origine de la contre-bande, Gibson n'en aurait même pas été au courant. Donc on va dire que je suis (encore) raciste et langue de pute, mais c'est de la faute de ces gens-là, qui auraient dû être mis en taule avant leurs agissements (comme dans Minority Report, ouais). D'ailleurs, l'île de Madagascar devrait être une immense prison, ça arrangerait tout le monde, les détenus auraient de la place pour courir et les gardes auraient juste à se place sur le long de la côte. Tout le monde est content, comme ça. Et en plus, on viendrait plus se plaindre des problèmes de surpopulation des prisons.

Nan, mais, quitte à faire des guitares hors de prix, autant taper dans le produit de luxe, comme le sapin. Ouais, c'est morbide. Mais imaginez un peu. Vous prenez votre guitare en sapin (bon, d'accord, c'est moins classe qu'une guitare en ébène ou en bois de sumac vénéneux), avec une jolie teinte noire (les gens vous prennent pour un riche, votre guitare ayant la couleur de l'ébène, et, personne n'en ayant rien à carrer, au final, du bois de votre gratte, vous vous en sortez avec une bonne vingtaine de groupies sur les bras, ou ailleus) et le tour est joué. Et le truc de bien, avec le sapin, c'est que ça passera inaperçu à Noël. C'est aussi un plus lorsque vous jouez Highway to Hell dans une église. Du genre "Mais... Vous êtes en train de blasphémer, mon enfant !" -"Non, mon père, ma guitare est en sapin, elle est donc parfaite pour ce genre de circonstances". 

Le plus impressionnant, c'est que même Sarah Palin, du Tea Party a réussi à ramener l'affaire à elle. Selon elle, les gentilles entreprises américaines n'auraient pas à se soucier de l'impact sur l'environnement et ne devraient même pas recevoir d'amendes pour outrage à Nature.


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6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 17:06

Puisqu'ils ont tous l'air vachement content, allons-y, prenons part à la fête. Curtiosity s'est posé sur Mars. Hallellujah. C'est cool. Vraiment. Bowie va enfin avoir la réponse à sa question la plus médiatisée "Life on Mars ?". C'est bien beau, tout ça, mais moi, Mars, à part le caramel, la mousse, le chocolat et l'emballage noir, ben j'en ai rien à secouer, franchement. J'y mettrai jamais les pieds, donc voilà.

Si ça se trouve, faut pas chercher en surface. Faut aller dans les profondeurs. Si ça se trouve, y'a plein de petits gobelins jaunes, rouges, bleus, verts, en forme de cachuètes, qui extraient des trucs qui ressemblent vachement à de la bouffe pour chiens ou chats. 

Les rizières chinoises ne sont qu'un mauvais trompe l'oeil, puisque l'essentiel de la production se fait sur Mars (mais ça, personne ne nous le dit, sinon, on aurait su qu'il y avait de l'eau, de l'oxygène, des gens pour récolter le riz). Donc on a décidé de faire "comme si" en Chine et de balancer des paquets de riz Uncle Ben's depuis l'espace. 

La fameuse question de l'eau sur Mars. Sous forme de glace (normal, vous me direz) ou sous forme liquide. Oui oui. Puisqu'on a retrouvé de la bouffe pour poissons sur cette même planète et des produits pour aquariums. Bientôt, on lira des écrits de Lovecraft qui nous dira que Cthulhu, ben c'était une créature marsienne et que, pour y avoir de la vie, ça, y'en avait. Si ça se trouve, la fameuse "demeure de R'lyeh", ben c'est un motel miteux sur Mars (mais un énorme motel, alors).

C'est fou tout ce qu'on pourrait trouver sur Mars, en dehors d'une quelconque vie (en dehors de microbes ou des poussières... Risible !) 

Si ça se trouve, on trouverait même des millions de gens comme Bowie. J'imagine déjà le délire. Bowie ne serait en fait qu'une vigie envoyée par son peuple sur Terre pour nous envoûter avec sa voix magique et ses yeux vairons. "Oui, le parallèle avec Lovecraft. Oui ! Oui ! Ca y est, on les tient, les gars. Rappellez Curiosity, on n'en a plus rien à carrer. Bowie n'est pas humain, c'est tout ce que la NASA voulait entendre. David "Bowie" Martense. On le tient, les mecs. Lovecraft n'était pas qu'un halluciné défoncé H24".


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Ouais, bon, à peu de choses près, quoi... Et pour contrer Marvin, on a juste besoin d'un lapin assez intelligent et d'un canard qui sait marcher. Et c'est aussi de là que viennent les flamants roses.

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5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 19:10

Arnold Schwarzenneger prof de fac. Le comique à l'état brut. Je vois déjà le truc. Cours en amphi sur la politique internationale des Etats-Unis et le rendement de la différence entre importations et exportations. Les élèves se font à mort chier, sont tellement jeunes qu'ils ne connaissent pas Schwarzy dans son rôle de Terminator, ils ne le connaissent que par son poste de gouverneur de Californie. Et là, n'en pouvant plus de devoir contrôler une masse d'élèves bruyants et fatiguants, le gentil prof de politique internationale s'arrête de parler, sort la sulfateuse du sac et se met à tirer en l'air (faut pas être trop méchant non plus, quoi...). La panique s'installe alors, et là, Robotcop arrive et se met à se battre avec le méchant Terminator (qui, en fait, n'était plus Terminator, mais simplement un petit prof de fac sans avenir... Oups).

Et moi, perso, j'en ai rien à secouer d'avoir Schwarzy en prof de fac ou pas. Non, perso, à Nancy, y'en a des très bons, comme ça, capable de fusiller des élèves juste avec des mots. Paul Dirkx, par exemple. L'OVNI de la fac de lettres. Le seul prof capable de te dire que "Germaine de Staël a osé s'opposer aux idées reçues de son siècle. Notamment contre celles des Hommes. On peut donc dire que Germaine de Staël avait des couilles". Ou qui peut te dire, sans scrupules que "TF1 est la chaîne la plus prostituée de toute l'histoire de la télé" ou que "les émissions de TF1 nous prennent, en gros, pour des cons. Des enfants, en fait", et qui, trente secondes après, parle de sa fille de dix ans, pas accro à la télé, tout ça tout ça. Qui te dit que l'édition, c'est un "métier de putes". Qui soutient devant un public d'étudiants que "Sartre, c'était le Justin Bieber de son temps".

Le seul prof capable de dire à une élève "Si t'as quelque chose d'intéressant à raconter, tu descends sur l'estrade et tu prends le micro". Cette même élève qui continue de jacter dans l'amphi et auquel le bon professeur répond "Mais maintenant, tu la fermes". Seul prof capable de te parler de son lave-linge en plein milieu d'un cours sur la sociologie de la littérature. Seul prof capable de faire lire son propre livre dans son propre cours. Le seul prof capable de te demander les définitions de "sociologie" et de "littérature" pour te dire "Ben non, y'en a pas, en fait. Sinon, y'en aurait des milliers".

Un prof qui nous aura bien fait rire, jusqu'à la découverte de son partiel, en fait.


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Admettez qu'à côté, Schwarzenegger passe pour un simplet doublé d'un incompétent.
Et aussi, une petite vidéo pour enrichir le truc. Attention, une heure de socio de la littérature, ça m'étonnerait que vous en ressortiez vivant.

 
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4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 22:21

Donc oui. Me voilà revenu de la "région où il pleut toujours, où les nanas sont grosses et moches (pas toutes, je vous assure), où on écoute de la musique celtique (non, j'ai trouvé un Black Bomb A au Leclerc. Ouais ouais. L'EP, en plus)". Le seul cliché de vrai, c'est que les alcools sont à se taper le cul par terre. Cidre, Hydromel, bières (la Celtika à 8,8. Une tuerie pure). Pour un peu, je me serais cru en Lorraine, quoi. 

Je suis né pour dire de la merde, j'en suis de plus en plus convaincu. J'en ferai mon métier. Je ferai les éditos et les chroniques des plus grands journaux. Je me ferai un plaisir d'aller pourrir le Fig', d'ailleurs.

Je vais recommencer. J'ai vu que le nombre de femmes battues avait baissé. C'est cool. Sincèrement. Faudra faire comprendre à ces connards ce que c'est que la parité et pourquoi on a inventé des sports de combat, aussi.
Mais, on parle jamais des hommes qui sont maltraités, battus, soumis. Un problème de société réel. Mais dont personne ne parle. Quel mec osera me dire "Moi, j'aime bien faire du shopping avec ma copine. Lui porter ses sacs de fringues, penser à autre chose qu'à mon boulot de merde, oublier mes soucis de fric... Putain de merde, la p**e, ma carte bleue" ? Voilà, quoi. Quel mec osera aussi me dire "Ma copine ? Elle conduit comme elle veut, elle se gare où elle veut, je lui impose rien, elle a eu son permis. Putain de merde, le poteau, mais quelle conne, c'te meuf" ?

Pourtant, ce genre de personne, ben ça existe. Mais ils doivent pas se montrer, c'est pour ça qu'on les voit pas. Leur copine/femme/concubine/chien/chat/poupée en latex leur interdit (rayer la mention inutile). Pourtant, ça fera toujours rire les gens, de savoir qu'une femme peut savater son mari à mort. Bon, c'est vrai que, le mec avec la tête en sang préfèrera dire qu'il s'est battu avec un vigile ou un chien de garde (mais juste pour s'entraîner, hein) plutôt que d'admettre que sa copine, en rentrant, sort la planche à découper et lui claque le cul. Ca passe mal. Et surtout, ils veulent pas que leurs potes s'imaginent qu'il fait des chose avec du latex et du cuir. Ca fait pas assez mec, ça.

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J'aurais pu mettre un truc plus trash, ouais. Mais je rentre de vacances, quoi. Et... bon. Voilà, quoi. 

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4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 16:31

Les reprises de cette chanson se ramassent à la pelle. Faut dire aussi qu'elle a été composée par Bob Dylan. Et les chansons de Dylan sont des perles d'écriture, la composition et l'interprétation étant généralement minimales (eh oui, c'est du folk, c'est triste, mais c'est comme ça). 

Les versions ultérieures sont donc nombreuses, Dylan n'ayant certainement pas mis de droits sur ce morceau ("qui qu'en voudrait", qu'il a dit, "c'est tellement laid, que même moi, je la joue pas"), tout le monde se l'est arrachée après la version des Guns (si si. Sauf que Lavigne a repris la version Dylan. Mais elle ça rend bien, elle a la voix pour).



Avril Lavigne




Guns N' Roses

 

 


Bob Dylan

 

 

 
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2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 16:27

J'aurais tendance à dire que je ne suis pas un fan de Dream Theater. Même que ça me sort par les oreilles, cette profusion de notes n'importe où n'importe comment. D'aucuns diront que c'est de l'art. Okay, chacun ses goûts, après tout. Mais pour être franc, je les ai vu au Sonisphere, ils m'ont pas convaincu. Pour tout dire, je me suis même endormi devant, couché sur le macadam fondant. Un chant insupportable par dessus tout. Trop suraigu à mon goût. 

Si j'ai décidé de mettre cette reprise de Pink Floyd, c'est que je trouve que l'instru est magistrale, très carrée (et il faut qu'elle le soit, pour du Pink Floyd, sinon, tout part en lambeaux et ça ressemble plus à du Floyd). Donc, à part le chant, cette reprise colle plutôt bien. Et Mike Portnoy est juste monstrueux (putain de jeu de percus).



Dream Theater





Pink Floyd


 
 
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31 juillet 2012 2 31 /07 /juillet /2012 16:25

Deux monstres sacrés de la musique en un seul morceau. Deux façons de penser la musique radicalement différente. Deux versions de génie. L'originale de Police, un truc monstrueux, une compo de génie, des paroles sensées (ou presque, j'ai envie de dire). La reprise de Machine Head : une compo quasi inchangée, la patate et la violence en plus. 

Deux pièces de choix, donc. Un bon gros morceau de Machine Head, ça fait toujours du bien.








 
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