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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 21:46

Je viens d'avoir 19 ans. Bizarrement, je pensais plus à mon passé, et là, boum. Les préférences Youtube m'affichent Kyo. J'me dis "What ?" et bon, je réécoute, voir si j'ai toujours les mêmes critiques de jugement. Non, bien sûr que non. Mais y'a encore un petit truc qui me fait dire "Ah ouais, quand même". Je ne saurais pas dire quoi, en fait. Peut-être que c'est un hybride entre du "metal" et de la soupe radiophonique que j'écoutais quand j'avais 10 ans. Et le pire, c'est que je connais encore les paroles par coeur.

Oui, vous l'avez compris, je vais faire un article sur Kyo. Oui, bon. Une faiblesse, c'est bon ?


Je Saigne Encore (évidemment, sinon, autant me jeter pieds et poings liés dans la Moselle) 




Je Cours (un peu le classique des classiques)




Le Chemin (ft. Sita)


Dernière Danse (peut-être LE morceau de Kyo si je devais n'en choisir qu'un)




Et de Kyo, tu passes aisément à t.A.T.u, pour tout dire.


All the Things She Said 



Ya Soshla S Uma (la version russe de la précédente)



Et évidemment, OutKast, quoi.

Hey Ya !




Et un petit Gorillaz, pour faire bonne figure, quand même.


Clint Eastwood (même si c'est pas tout à fait 2003, mais c'est 2001)

 




 
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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 16:14

Le Nobel de la Paix à l'Union Européenne. Qui s'enlise qui s'enlise et n'arrive pas à sortir la tête de la mélasse dans laquelle elle est plongée. Niveau ironie, on a beaucoup mieux. Là, c'est du bas level, quoi. On aurait pu avoir "Bachar Al-Assad prix Nobel de la Paix" pour avoir protégé sa population face aux attaques de rebelles armés et sanguinaires prêts à trancher la tête du monarque. Non mais sérieusement... Le Nobel de la Paix à l'UE... Et pourquoi pas le Nobel d'Economie à Super Mario (Monti et Draghi). Ou alors le Nobel de Littérature à Michael Vendetta... Non mais sérieusement. Heureusement que ça n'a pas (beaucoup) de valeur sur le plan international (qui se souvient du Prix Nobel de Chimie de cette année, aller, qui ?), dans les cercles de gens "pas comme eux".

En effet, le monde des scientifiques, c'est glauque. Tu fais des brainstorming pour trouver un nouveau thème de recherche, comme par exemple, le but de la reproduction asexuée chez les orignaux des forêts sahariennes trans-continentales (ou ce genre de truc. Un peu comme le Kamoulox chez Kadéo, ouais). Ou alors t'essaies de compter le nombre de bulles au centimètre cube dans une coupe de champagne. Parce que quand t'es chercheur, faut bien t'occuper. Ou alors t'inventes des nouveaux matériaux hyper polluants mais qui sont "hype", comme le polyvinyle de polyuréthane qui sert à faire mourir des pandas, principalement.

Et le Nobel de la Paix pour quoi, déjà ? Pour avoir permis à la Grèce de respirer sous contrainte ? D'avoir permis à Bachar de massacrer impunément son peuple sans lever le petit doigt ? D'avoir dégommé Kadhafi pour obtenir le pétrole libyen et que le peuple, on le laisse crever, presque ? Ou alors parce que Kadhafi avait placé une bombe à cinquante millions d'euros dans le dos de Sarkozy ?

Pour toutes ces raisons, je dis que le Nobel de la Paix à l'UE, soit c'est de la cécité soit c'est de l'hypocrisie. En tout cas, c'est pas un Nobel qui reflète la politique d'Angela. Et de Nicolas. Heu... François.

logo_union_europeenne.jpg 

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 19:10

coheedandcambria_theafterman_news1.jpg



Deezer est mon ami, je le sais maintenant. Enfin, un ami. C'est un bien grand mot, mais quand même. J'aime bien la programmation "metal" du site, qui te fait passer de Sonata Arctica à Coheed and Cambria. 

Coheed and Cambria, c'est un groupe de post-rock. qui m'était totalement inconnu alors que l'album que je vais vous présenter est loin, mais très loin, d'être leur premier fait d'arme. En effet, leur premier album est sorti en 2002. Comment vous décrire leur musique ? Bonne question, tant de mots me viennent à l'esprit. C'est metal et ça ne l'est pas, c'est rock mais c'est plus technique. Ca varie, en fait. D'un côté, y'a des morceaux posés, limite planants, de l'autre, y'a les morceaux bien rock, bien couillus. 

Le premier morceau, The Hollow, commence au piano. Un truc tout calme, à la Mogwai (grosse influence post-rock, donc). Une voix de répondeur, puis une voix modifiée s'alternent, toujours sur ce piano post-rock à souhait. Avec les effets de guitare de la même trempe, on est pile-poil dans le sujet. Sans trop en faire, le groupe nous envoie la puissance brute du post-rock. 

Le second morceau, Key Entity Extraction I: Domino the Destitute, est la première partie d'une fresque s'étalant sur quatre pistes (23:17 minutes au total, sur un album qui en fait 39, c'est pas mal). Une guitare épique pour démarrer ce morceau. Un peu le trip "Ennio Morriconne" de Metallica, quoi. Une guitare solo vient se poser directement sur les délires vibratesque d'une autre guitare. Des choeurs "na na na na na na na na" se posent avant que ne démarre le chant. Peut-être la plus grosse claque que j'ai pris depuis que j'ai découvert Fair to Midland. Un truc post-metal, une voix limite power-metal. Une grosse rythmique à la Fair to Midland (avec de la double pédale et tout), une basse hyper bien produite, qui ressort instantanément, qui donne toute une profondeur au morceau. La voix, c'est vraiment un truc spécial. Il faut bien trois quatres écoutes pour vraiment se rendre compte de la force du chanteur. Un peu à la Gerard Way (My Chemical Romance), pendant la période The Black Parade. En fait, ce morceau est un renvoi à The Black Parade, en peut-être plus bourrin, mais tout aussi spécial. 

Le troisième morceau, The Afterman, est nettement plus calme. Une voix à la John Butler, je trouve. La musique aussi, en fait. Un truc un peu tribal, avec des violons, une partie de batterie qui ressemble à une boucle. Et ce morceau qui monte en intensité, qui te fait t'élever au-dessus de tout, jusqu'au gros break metal, avec l'apparition de guitares saturées. C'est juste excellent. Il y a toute une symphonie de couleurs, restituées par les instruments. Principalement des couleurs joyeuses, ce qui est assez rare pour un groupe de post-rock, genre plutôt tourné vers une musique intimiste et sombre.

Le quatrième morceau, Mothers Of Men, commence avec une guitare saturée hyper bien ciselée. La basse toujours aussi bien dessinée. L'effort de production est assez saisissant, aucun détail n'est laissé au hasard. On a toujours des coeurs par ci par là qui viennent imprimer à la chanson une autre profondeur. Une voix tantôt agressive, tantôt douce, presque post-hardcore, parfois (très rarement, mais les rares fois où il scream, ça m'y fait penser). Mention spéciale à la fin de ce morceau qui nous happe sans qu'on s'y attende.

Le cinquième morceau, Goodnight, Fair Lady, ne se distingue pas des autres. C'est sans doute ça, la force de ce groupe. Faire des morceaux qui sont totalement différents les uns des autres, mais qui se ressemblent quand même beaucoup (un peu comme Gojira, en fait, tu sais qu'il y a des différences, mais tu sais pas où, ni comment, c'est ça qui est assez fort). Les breaks et les guitares saturées renforcent un chant, je dirais pas faible, mais presque trop commun, parfois. 

Key Entity Extraction II: Holly Wood The Cracked. Une guitare d'intro légèrement Soadienne, un chant au voxcoder, un rythmique qui t'applatis littéralement. Un refrain presque Mansonnien. Un gros break avec un chant nettement plus aigu qu'à l'accoutumée. Un chant comme seul Serj sait le faire (délire schyzophénien entre la partie rationnelle du cerveau et celle complètement psychotique). Une fin limite dubstep, avec des effets par caisse de mille...

... qui font un enchaînement parfait au Key Entity Extraction III: Vic The Butcher. Une basse toujours aussi présente, malgré le magnifique bordel qu'est l'instrumentalisation de cette chanson, mais qui demande néanmoins un peu de concentration quand ça tape de partout. Des choeurs, encore une fois. On se croirait dans une version post-trip sous LSD d'Alice au Pays des Merveilles. Avec des trucs bizarres qui courent partout, qui font des bruits bizarres avec leurs cordes vocales. Une fin vraiment MCR, avec le petit côté punk 90's bien rebelles (oui, ça n'a pas grand chose à voir, je sais)

Et la dernière partie, Key Entity Extraction IV : Evagria the Faithful. Une voix plus R'n'B (mais le truc à la Jackson, et encore, très peu). Une grosse série de mises en place, carrées, parfaites, qui part directement sur un couplet gentillet mais qui envoie toujours autant. Les parties de guitares sont à la limite d'êtres aussi belles que celle de John Frusciante, aussi planantes et aussi puissantes. Les breaks de batterie font mal, efficaces et précis, sans en mettre partout tout le temps. 

Le dernier morceau, Subtraction, est plus électro, dès l'intro, en fait. C'est vraiment un morceau de fin d'album. Le style est totalement différent, beaucoup plus calme, nettement moins bourrin que les huit autres. Et pourtant, il est tout aussi efficace. Le morceau entre Hovering Machine, de Jil is Lucky et à la frontière du post-rock Mogwai. Une voix plus posée, plus grave, plus calme. 


Pour conclure, cet album est vraiment un ovni : on ne sait pas dans quelle catégorie le placer, on ne sait pas comment l'interpréter, on ne sait pas où il va mener (en écoutant le premier morceau, on ne se doute pas que le dernier sera plus calme que le reste de l'album. Parce qu'il faut pas se mentir, quand on a du Slayer, on sait que ce sera bourrin du début à la fin et, inversement, quand on écoute un Neil Young, on sait qu'on aura pas de grosse double pédale sur les morceaux). J'ai vu certains commentaires qui trouvaient cet album trop court. Moi aussi, à la première écoute, je suis resté sur ma faim. Mais, en allant fouiner (... sur Wikipédia, oui...), j'ai découvert que cet album est en deux parties. La deuxième sortira en Février 2013. Pour l'instant, je mets un 17/20 à cet album. Il est efficace, frais, innovant, assez bourrin pour s'en prendre plein les oreilles, et assez tranquille pour apprécier tous les instruments à leur juste valeur. Je conseille, encore une fois, une écoute au casque (ou aux écouteurs) qui vous fera prendre conscience de toute la profondeur et de toutes les subtilités des morceaux.

 

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Published by Hannibal - dans Chroniques
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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 22:34

Bon aller. Il est tard. Je vais donc vous balancer deux ou trois petits trucs tranquillous, histoire de partir reposé.


Suicidal Tendencies - How Will I Laugh Tomorrow ?

Oui, on pourrait croire que c'est plagié de Jackson. Mais non. C'est le contraire. Celle-là date de 1987, Give in to Me, de Jackson de 1991. Donc Jackson n'a rien inventé. Avec Robert Trujillo sans une ride. 




Metallica - Mama Said

Avec cette barbiche qui va pas, mais pas du tout à James. 

 
 

SlipKnot - Vermilion pt.2 (Bloodstone Mix)

 

Serj Tankian - Gate 21

Shinedown - Simple Man


Cette reprise qui me tiendra toujours à coeur. Comme l'originale.

  
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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 17:25

Y'a des sujets avec lesquels il ne faut (faudrait ?) pas rire. La mort, la guerre, la violence, tout ce qui touche à la personne et à son intégrité physique. C'est pas que je suis contre, mais je pense que l'humour est le remède à ces angoisses (certainement inconscientes) qui touchent à la personne. Allez, un exemple. Hier, j'ai pas pu prendre mon train. Un type s'était jeté sur les rails après avoir descendu sa femme. Tristement glauque ou glauquement triste. J'ai tenté de faire un peu d'humour en sortant un "Si je chope le mec qui a fait ça, je le tue". Pas de très bon goût, je sais, je suis le premier à le reconnaître. Mais j'aime le mauvais goût, l'humour noir, le cynisme, le politiquement incorrect (ce que vous aurez sûrement constaté en faisant un petit tour de mon blog). Et j'ai eu, comme réponse le droit à "Mais c'est même pas drôle, il est mort". Bah oui. Mais c'est un suicide, j'vais pas le plaindre, non plus, d'avoir dégommé sa femme et de s'être jeté sous le train. Bon, par contre, après, c'est la famille qui prend la prune. Et là, ça doit être vachement salé, comme addition. 

Une question technique, comme ça. Si on rate son suicide et qu'on n'a pas stoppé la circulation des trains, la SNCF doit-elle nous verser des dommages et intérêts pour s'excuser de ses retards non-stop ? Le mec qui vous a vendu une corde doit-il s'excuser parce qu'il n'avait pas précisé la limite de poids maximale et que vous être trop gros pour rentrer, de toute façon, votre cou dans le noeud. Et vous vous seriez étouffé dans votre masse, de toute façon, alors... Doit-on crier au scandale quand l'armurier vous vend un Magnum et qu'il oublie de vous dire comment enlever le cran de sûreté, et que, quand il a sauté, vous n'étiez devant l'arme, mais que c'était votre fille de six ans, hein ? Et pareil, quand vous avez demandé de la mort au rat à ce droguiste, il a voulu blaguer (premier Avril oblige) en la remplaçant par du sucre. Et vous, pauvre néophyte, vous avez embarqué ça, vous en avez fait manger à toute votre famille. Vous vous êtes bien demandé pourquoi ils trouvaient bizarre d'avoir du sucre dans leur bourguignon, mais vous vous êtes dit que c'était normal. Et au final, quand ils se sont tous réveillés en pleine forme le lendemain matin, vous êtes allé mettre une droite (décomplexée) dans la gueule de ce connard prétentieux qu'était Monsieur de Sainte-Beuve voleur et arnaqueur. 

Est-il donc toujours nécéssaire d'être hyper sérieux, à la limite entre le pathétique et la martyrisation pour des gens, qui, déjà nous font arriver en retard, et de deux, qu'on ne connaît pas ? Ben je dis non. Si on ne prend pas un peu de distance avec ce qui nous entoure, on finira, nous aussi par nous dire qu'en fait, l'humour c'est pas drôle.


quasiment-aucun-voyageur-en-gare-de-nancy-hier-les-clients-.jpg 

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 21:40

Parce qu'il est tard. Parce que j'en ai marre. J'vous offre ce morceau d'une rare beauté (ce morceau zeppelinien à mort). En live, cela va de soi. Avec l'archet sur la gratte et tout. 


Led Zeppelin - Dazed and Confused



 
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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 22:15

Elle était sur une planète en-dehors du système solaire, sol bleu, arbres mauves. Jusque là, tout va bien. Elle voyait des marteaux avancer, comme dans The Wall, des Pink Floyd. Quoique ce n'était pas du Floyd pur, hein. C'était la musique des Floyd sur le film d'Alan Parker. Elle voit le Fantôme de Tom Joad flotter lentement, doucement, jusqu'à se noyer dans l'aqueduc qui est tombé de nulle part. Un type, du nom de Harper Lewis était devant elle, des sons incompréhensibles sortaient de sa bouche, des couleurs aussi. Le plus flippant, c'était les couleurs. Un mec qui vomit des couleurs, ça s'est jamais vu. Juste après ça, Johnny est venu faire une colère sur le parvis du supermarché. "NOUS ALLONS FONDER LE PARTI UNIQUE. ET LA VICTOIRE, CARESSE L'ESPOIR DE NOUS APPARTENIR". Texto, cash, comme ça. Elle voulait se réveiller, mais elle ne pouvait pas. Maintenant, elle se faisait traquer par une fraise Tagada dénommée Jones. Non, sincèrement, ça l'épuisait plus qu'autre chose, quoi, courir devant une fraise tueuse. De mémoire de singe, on aura jamais vu ça. La fraise lui hurlait de faire de la "chirurgie ésotérique". Bon, qu'à cela ne tienne. Elle alla pêcher une baleine, la disséqua. C'est Joe qui allait pas être trop trop content. Il aimait les animaux, Joe. C'est pour ça qu'il avait fini dresseur d'orques dans un parc aquatique. Et non dresseur d'orgues. Là, c'est plus dur à réaliser. Elle appâta un dragon aussi. Blanc, tout blanc. Avec des espèces d'ailes bleu cendré, comme ça. Classe. Elle l'ouvrit d'un coup de canine. Celle de la baleine, plus précisément. Même si elle savait pertinemment que les baleines n'ont pas de dents, quoi. Bah oui, tout le monde sait ça. Et là, sur cette dissection, les quatre chevaliers de l'Apocalypse arrivèrent. Sauf que là, ça ressemblait aux quatre types de Metallica à califourchon sur des guitares ESP, série Ouija d'un certain Kirk Hammett. Bizarre ce type, hein. Elle lui parlait, il parlait de peinture, de fleurs, de surf, de chevaux. Tu parles d'un metalleux, toi. Ça pousse au suicide d'apprendre ce genre de choses sur les types qu'on admire, quoi. Elle essayait d'en apprendre plus lorsque les sons du jardin d'enfants s'éteignirent. Comme ça, nettement. Ca la faisait flipper, elle. Elle aimait pas quand c'était silencieux. Encore plus quand il faisait noir ET que c'était silencieux. Il faut dire aussi que, en plus du choc, ils avaient bien fumé. Et pas que du tabac, quoi. Donc, niveau onirique, elle était blindée. Elle avait tenté d'amadouer des lézards avec de la poudre de tristesse. Et les lézards étaient venus, comme les rats au joueur de flûte de Hamelin. Elle adorait ça, qu'on lui obéisse au doigt et à l’œil. Mais c'étaient des lézards arrogants. Pas un regard, pas une parole. Non, aucun respect pour la prêtresse, quoi. Et ça, c'est inadmissible. Elle les comprenait quand ils parlaient. Maurice était donneur d'organes. Jacques était un bobo coincé. Marc était un homosexuel refoulé. Et ça se voyait quand il marchait. Cette façon de dodeliner la tête de gauche à droite, là. Pas pour critiquer, hein. Juste un constat. Denis passait ses journées au PMU à parier sur des fourmis. Il avait "fumé tout son cash pour parier sur les fourmis sans savoir comment ça se jouait" a indiqué le barman, qui a tenu à l'anonymat. *Pour la vie privée des lézards, les prénoms ont été changé* (NDLR). Jean-Michel faisait des trucs bizarres au synthé. Georges est plus orienté politique, par contre. Plus à droite. Et ça, François, bah il aime pas. Tout comme Jean-Luc. Mouram était l'immigré. Pas méchant, juste en dehors du système. C'était pas le lézard-type européen, il était plus du Sud que les autres, ce qui n'en faisait pas quelqu'un d'antipathique. Arsène était le lézard à l'écart des autres. Il n'aimait plus la vie, s'était retranché chez lui, vivait dans le noir, écrivait des trucs glauques depuis que sa femme l'avait quitté. Il n'aimait pas la compagnie des autres lézards, mais il en avait besoin, pour ne pas devenir fou (même si, comme le compris Mélissa, le croyait déjà mort de cela). Y'a Tom, aussi. Le lézard metalleux. Le pur, le dur. Celui qui braille quand il chante, qui parle de nazisme dans ses chansons (oui, y'a aussi un mouvement nazi chez les lézards. Les lézards de l'Est ont été exterminés par ceux de l'Ouest. Une histoire glauque. Mélissa l'a compris, elle n'a pas posé de questions) et qui n'hésite pas à faire explicitement référence à l'unité 845 dans une de ses chansons. Il a aussi eu l'honneur de rencontrer Marine, préparatrice de viande de vache, mais jamais à l'ail. D'ailleurs, toute la couronne de Lizardville avait été fourni en viande à l'ail, mais ça, personne n'y a jamais cru, hein. Surtout pas M. Karwosy, candidat essayant désespérément de gratter quelques terres à son rival, M. Jyllonde. Mais voilà que M. Taybrou s'engage fermement dans la course en essayant de fermer l'angle à Mme Loguen. Mais ils ont cédé tous les deux face à la force du Monstre Lézard, celui qui bouffe du reporter de terrain quand il a faim, qui reprend la place de la Grapille (où eu lieu la Révolution, le jour où les Lizardois se sont rebellés contre le pouvoir en place, ne supportant plus avoir un énorme roi impotent et gras, Nopolodéon 1er) quand il veut (sauf pour le symbole : 22 Hyuti : début de la Campagne, dans la capitale. Oui, c'est pas logique, elle le sait, mais elle dit rien. C'est susceptible un lézard, surtout un lézard rouge).

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 16:55

Le mode "écriture automatique" ne met permet pas de découper ce texte, auquel cas, vous ne comprendriez rien. Déjà là, ça va être, alors bon, autant vous ménager.


Je n'étais pas d'accord avec elle. Oh que non. Avocate en carton. Pourquoi cherchait-elle à défendre la victime ? C'était MON avocate. Certes, je lui avais lancé mon Zippo au visage. Certes, j'avais coupé son ficus avec un ciseau à bout rond. Certes, j'avais broyé la plupart de ses documents alors qu'elle était parti fumer une cigarette pour décompresser parce que j'étais devenu insupportable. Certes, j'avais caché son permis de conduire au-dessus de son armoire et qu'elle s'était faite arrêter par deux fois, la même journée, sans papiers. Certes, la pierre lancée dans ses carreaux était partie de ma main, et le sourire narquois de mon visage. A cause d'elle, j'allais me retrouver au trou. Même le juge en était sidéré. Même les jurés en riaient. Bande d'idiots. C'est un aller simple en prison qui me pendait au nez. Mais faites quelque chose. Je sais pas, moi. Sortez une arme à feu, agressez un magistrat, lancez une grenade lacrymogène. Mais quelque chose qui puisse la déconcentrer. Certes, à la base, elle était là pour me défendre. Mais pourquoi a-t-il fallu que mon avocat commis d'office soit mon ex ? Quel Dieu miséricordieux est capable d'infliger ça à un de ses moutons. Je suis croyant, mais ne vous en faites pas pour moi, je me soigne du mieux que je peux. Ça, c'est de la faute à l'éducation. Bien sûr, s'il était venu à tout le monde d'aimer le premier charpentier qui finissait avec des clous dans les mains, on avait du boulot. Surtout du côté des portugais. Je dis ça, hein... ça n'engage que moi. Après tout, pourquoi chercher à faire simple quand on peut faire compliqué. Déjà, l'Immaculée Conception, on en pense ce qu'on veut, mais moi, je trouve ça louche. Si Marie était vierge quand elle a accouchée, moi, j'étais sobre quand j'ai fracassé la voiture des policiers qui ont tenté de m'interpeller pour... Pour quoi déjà ? Je sais plus. Certainement marqué dans le procès-verbal. Qu'ils avaient lu trois fois pour me rappeler les faits qui me sont reprochés. Oh, mais. Mon MP3 est en ce moment même allumé. Bon, à faible volume, que je puisse entendre les stupidités qu'elle déblatère sur moi, mais bon, un fond musical, c'est cool quand on s'ennuie. Je voulais me lever, faire quelque pas dehors, mais les chiens de garde debout à mes côtés pointaient leurs armes sur ma nuque. Ça fait une drôle d'impression quand même, je ne vous la souhaite pas. Cependant, c'est marrant d'avoir mis un tribunal à la rue en déclenchant une alarme incendie. Mon doigt avait glissé. Alors que j'étais à, minimum, quatre bons mètres de l'alarme (je me demande encore comment c'est possible, ce genre de chose. Certainement une blague de Jésus, petit Malin). Une petite fierté comme ça, ça vous égaye une journée. Mais les conséquences sont lourdes. J'en ai déjà pour six mois avec sursis rien que pour la blagounette de l'alarme. Si en plus, ma stupide avocate bornée et coincée continue de se défouler sur moi, si l'avocat des parties "civiles" (comment peut-on être civil quand on est un policier en faction?) appuie TOUTES les déclarations de ces hommes, alors c'est mort. Ceci dit, je l'ai mal jouée, quoi. Faire autant de bordel dans le bureau d'une avocate en moins de trois semaines (à raison de deux fois par semaine), je devais reconnaître que c'était un coup de toute beauté. Mais la seule chose que je n'avais pas prévu, c'est que cette perfide garce avait trouvé le moyen de mettre des caméras dans TOUT son bureau. Elle m'avait bien baisé (passez-moi l'expression, essayez d'oublier que je vous parle de mon ex). Alors bon. Les charges contre moi étaient maximales, quoi. Agression sur policiers dans l'exercice de leurs fonctions (alors que je ne les ai pas touché), atteinte au bien privé d'autrui (c'est mon ex, mon ex, quoi. Comprenez-le. Elle m'a fait souffrir), utilisation intempestive de l'alarme incendie, insulte à magistrat (oui, le "peau de vache" avait légèrement dépassé le seuil de ma pensée, je vous l'accorde), faux témoignage (quand on essaye de prétexter que si on avait mis le bureau d'une employée de l’État à sac, pour un remake de "Surprise sur prise", ben je peux vous le dire, ça marche pas), insulte à la défense adverse (N.B : au tribunal, en présence de policiers, ne jamais dire qu'on ira au KFC pour fêter sa liberté sous caution), alcoolémie au volant (pour les assureurs à taux 0, pour moi à 3,2 g/L), détection de stupéfiants (comment ça cette cigarette contenait du cannabis?), faux et usage de faux (non, je m'appelle vraiment Mireille Leblanc, d'accord, j'admets. Mais admettez que c'est déjà plus crédible que Mireille Mathieu... Ou pas, vu la tronche qu'elle se paye), blanchiment d'argent (non, les billets ne sont pas blancs. Minimum bleu clair), et j'en passe... Si le Président de la République m'entends, je suis innocent. UN MARTYR ! MARTYR !

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 22:00

Je me permets un article qui fleure bon la sueur de biker et la bière bon marché renversé sur des perfectos neufs. Ce genre d'article qui me rappelle les années collèges, ce genre de trucs où l'insouciance te fait vouloir un concert de Deep Purple ou de Led Zeppelin alors que tu sais parfaitement que non, y'en aura plus.

On commence direct par les rois du Hard (pas ceux de Canal+, non non), ceux de qui (presque) tout est parti. Du duck walk au costume d'écolier, en passant par les instrumentistes immobiles derrière leur micro. C'est presque eux, aussi, qui ont lancé la mode du "j'm'étouffe dans mon vomi après une grosse mine dans un bar dans ma caisse" (sauf que Jimi Hendrix l'avait devancé de dix ans, quoi). 


AC/DC - Walk All Over You





Bah tiens. Puisqu'on est dans la thématique "je m'étouffe dans mon vomi", un des autres pilliers du hard-rock. Adorateur d'alcool devant l'éternel. M.John "Bonzo" Bonham (d'aucuns blasphémateurs diront "Bon Jambon", dont moi, ceci dit).


Led Zeppelin - Immigrant Song

 
Bah tiens. Tant qu'on a le pif (et les oreilles) dans la dope, pourquoi pas se mater un p'tit Guns de derrière les fagots, hein ? Alors j'ai remarqué qu'il y avait une récurrente dans leurs clips, c'est la copine d'Axl qui meurt à chaque fois. Donc je vais essayer faire sans (mais je sais pas si je vais trouver). Déjà, donc, exit le fabuleux November Rain et le triste Don't Cry, voici le sexuel et pûrement jouissif Rocket Queen.

Rocket Queen




Bon. Et pour finir. Je suis tenté de vous mettre un Deep Purple. Mais le genre de morceau qui claque du début à la fin. Du genre ça. Avec un MOTHAFUCKIN solo de synthé comme on en fera plus. Jon Lord. 
 

 


Highway Star





Je peux pas m'arrêter là, en fait. Au moins un petit ZZTop. 

La Grange






Arf... Peut-être Black Betty, de Ram Jam ? Ouais, vas-y, fais péter.

 
 
 
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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 21:24

C'est en remontant quarante ans plus tôt qu'on se dit que le mec qui a lancé le principe de l'effet papillon savait ce qu'il faisait. Il y a quarante ans, naissait un groupuscule d'extrême-droite, aujourd'hui devenu troisième force politique française. J'ai nommé, pour ceux qui vivent hors du monde médiatique, le FN. Ouais, bon, d'accord. Le "Rassemblement Bleu Marine". Plus narcissique, ce nom démontre assez bien là où le parti à le plus de chance d'avoir des voix aux élections, c'est-à-dire là où il y a la mer (d'aucuns murmure que c'est plus facile pour renvoyer les Algériens chez eux, ou ce genre de trucs), sauf l'Alsace. Mais paraît que l'Allemagne, c'est bien, parce qu'à un moment, y'a eu un espèce de gourou qui a voulu gazer tous les différents (et il a fait ça bien, hein. Pas comme Depardieu qui largue des caisses en bagnole et laisse les fenêtre fermée) qui lui ressemblaient pas. Mais on va dire que, grosso modo, la pensée FN, ben c'est tout un symbole français. Quel parti, en dehors de l'UMP (mais eux, ils se ridiculisent radicalisent de plus en plus), prône encore des valeurs comme celles-ci ? Plus aucun (à ma connaissance). Et en même temps, j'ai presque envie de dire qu'il y en faut. Rien que pour l'équité politique. Mais ça tiendrait qu'à moi, y'a longtemps que j'aurais affilié UMP et FN. Quel parti se permet de dire que "les étrangers, c'est Satan incarné" ? Quel parti se permet de vouloir interdire les signes distinctifs religieux alors que partout dans nos villes et villages trônent encore des crucifix géants ? Il suffit de construire une mosquée pour éviter les prières de rue, et Jean-Marine monte sur ses grands chevaux parce qu'on leur construit des lieux de culte. Là est tout le paradoxe frontiste : ne pas tolérer les étrangers quand ils n'essaient pas de se faire remarquer.

Jean-Marie, qui, un jour, telle une Jeanne D'Arc des temps modernes (en moins sexy, sûrement), s'en alla bouter les Algériens hors de leur pays, pour qu'ils foutent un peu la paix aux vrais français qui veulent vivre et travailler, eux. Et pas passer leur temps à rejoindre des groupuscules terroristes et nationalistes (je me bidonne encore) pour ne plus avoir d'étranger dans leur pays. Parce que c'était ça. Et que dire de ce magnifique poignard magnifiquement gravé "Jean-Marie Li Poun" (comme dirait Rachid Larbi), a encore renforcé un peu plus l'idée d'un FN haineux et nationaliste. 

La reprise par Marine. Le but était de donner au FN un visage "plus humain" (ouais tu parles, humain avec le visage de Voldemort, c'est un peu l'antithèse qui se fout de nous) pour pouvoir écraser les autres au premier tour de la présidentielle de 2012. Mais voilà. François Hollande faisant trop peur aux amis de Sarkozy, ils ont préféré se rabatte sur le poulain sortant pour s'éviter une cuisante défaite. Et de même pour Mélenchon et Hollande. 


FN-produire-francais.jpg 

J'aime cet arrière goût de stalinisme et de propagande nationaliste. Avec les dessins des années 30. Le mineur (y'en a plus en France) qui fait stéréotype intemporel, viril et fatigué. 

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