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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 22:55

Ah ! Encore du feuilleton. Après Alain Juppé, sauveur providentiel reparti la queue entre les jambes qui aurait avoué, les yeux embués de larmes "De toute façon, ce sont des méchants. Enfin je dis ça sous le coup de la colère et de la honte. J'ai de la peine de voir ma famille politique voler en éclat. Après la défaite de Sarkozy on a tous voulu rester soudés, peut-être un peu trop. C'est ce qui arrive, quand on tient à garder des siamois ensemble trop longtemps. Ca finit par gangréner, personne ne s'en rend compte, même pas ceux concernés. Et, quand on est obligé de séparer les siamois, ce sont les parents qui sont tristes. Parce qu'en plus de perdre leur enfant dans l'unité qui liait les deux entités, on sera aussi obligé d'amputer les membres infectés. Sur ces bonnes paroles, je m'en retourne, comme dirait Montaigne, dans ma librairie. Et Banzaï." Et sur ces bonnes paroles, il remonte, tel un senoble, dans son carosse tracté par un chauffeur. Ca, c'était dimanche 20h. 

Aujourd'hui, lundi 26 Novembre, Sarkozy s'est pété la panse au Quick (bah ouais, on est français, merde !) avec Fillon. Bon, c'est sûr, ça vaut pas le Fouquet's, mais bon, quand la thune suit plus, hein... Et faut préciser un truc, c'est que François, il tolère que le pain aux grains de sésame décongelé. Alors vous pensez, le pain de seigle avec des morceaux de noix de cajou dedans, qu'est-ce qu'il en a à carrer... Par contre, Jeff, avec ses goûts de luxe, limite aristo, il l'aurait mis sur la paille. Pendant ce repas, chalereux, convivial (comprenez se faire insulter par des gôchiss pourraves incapables du moindre sens moral), Sarkozy aurait avoué "Ecoute, François. Je sais que ta situation est difficile à vivre. Moi même, j'ai vécu ça. Refiler les clés de la baraque à Hollande. Non mais sérieux, tu l'as vu, le mec tout mou, là ? Et pourtant, je revis. J'ai été me siffler une vodka chez Vladou, Carla a déboîté un ours à coup de pare-chocs, Vladi est arrivé avec son couteau à beurre et a taillé deux gros steaks qu'on a mangé cru. Faut pas déconer, François. Tu perds, la vie s'ouvre à toi. Tiens, d'ailleurs. Tu viendras te retaper dans ma maison de campagne, sur les bords de Volga. C'est pittoresque. Frois mais très agréable. Par contre, le seul truc. Si tu viens, oublies pas des bouchons d'oreilles, Carla a fait déposer son studio là-bas. Du coup, tu te fais chier, mais c'est pas perdu, tu essayes de trouver un plan pour la faire taire. Et comme on sera deux cerveaux, ça ira plus vite. Check gros ?"

Pendant ce temps, à l'UMP, Jean-François convoque les espions qu'il a envoyé dans la CONARE (oui, bon, okay) pour qu'ils lui donnent des pistes. "Bon écoute Jeff. On a essayé de trafiquer les résultats. Tu savais que les gars de Fillon étaient que deux ? Alors à cinq, tu parles qu'on a vite fait de les maîtriser, hein. Donc là, tu vois, on a réimprimé les résultats. Pas trop non plus, quoi. De 97 tu passes à 952, donc tu vois, c'est peinard, hein. Ceci dit, ça a été chiant de faire passer ça pour réaliste. Donc on a bien misé sur les DOM-TOM. Nice, on a laissé tomber. Trop dangereux." Et l'Epouvantail de leur répondre : "Beau boulot, les gars. Non sérieux, même la comission qui était chargée de recompter les bulletins de Sarkozy en 2004 n'a pas fait mieux, c'est pour dire votre niveau. Putain, aller. Champagne pour tout le monde, les gros. Et vous retenez pas, hein, les cotisations des militants, faut bien qu'elles servent." 

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commentaires

Sékateur 27/11/2012 21:13

Cet épisode sent le vécu, c'est plus que plausible !!

Hannibal 27/11/2012 22:01



Je sais pas. C'est sorti de mon esprit mégalomaniaque.



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